‹ Un portrait russeChapitre 98 sur 143 · PREMIÈRE PARTIE · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PARTIE

inspirez-nous rhumanité, la douceur et la patience, les trois vertus cardinales des femmes.

Où êtes-vous, mon bien aimé, fils de mes entrailles, de mes affections, mon premier-né, mon meilleur ami? Reposez-vous dans quelque lieu à part jusqu'au dernier jour, ou bien êtes-vous rentré dans cette triste vie pour achever votre pèlerinage? Où que vous soyez, vous êtes toujours vivant dans mon cœur, et mes ardentes prières vous poursuivent partout. Mon Dieu, recevezle dans votre miséricorde. — Depuis quelque temps un pressentiment me dit qu'il est heureux là où il est. Mon Dieu, où qu'il soit, protégez-le. Que mes larmes lui soient une fontaine de délices, que mes gémissements et ma longue douleur tournent pour lui en repos et en bonheur. Il était bon, Seigneur, mais il était faible, et vous, père tendre, vous l'avez repris de crainte que sa faiblesse ne l'entraîne dans la voie de la perdition. Seigneur, ayez pitié de son meurtrier, car il ne savait ce qu'il faisait , que sa punition serve à son expiation, et que cette expiation se termine avec sa vie.

Seigneur, veillez et consolée ceux que je laisse après moi. Faites que le lien d^affection bien faible et bien précaire soit consolidé par ma perte, et qu'en pensant à moi, Vange de paix et de charité remplisse leurs coeurs d'affection l'un envers l'autre.

Seigneur, vous m'avez fait de grandes grâces. Soyez béni, Seigneur. Une fois ces événements accomplis, vous plairait*il d'achever mon pèlerinage dans cette vie? Les forces me manquent, mon Dieu, et je sens que mon ime succombe sous le poids que vous lui avez imposé. Que votre volonté soit faite cependant a toutes choses, et si vous me réservez d'autres épreuves» ainsi soit-^iL Vous devez savoir mieux que moi ce qû m'est salutaire. C^mdant, Sdgneur, je suis bieA lasae et voudrais me reposer.

Achevez ma cure. Seigneur, readez-moi U santé a autant qu eUe est nécessaire aux miens. Conservezmoi mes souffiraaœs en autant qu elles serrent à mortifier Mes sens ^ i me détidier de la tarre.

Qnd désir ardttt de le letriHiver, mon panrre cntint Queik &Ajk!ndkl nodk JMr!^ Seigneur, jnsqn'à quand? Seigneur. dëliTreizHuoi de ce coqits de moit, et cependant sî pour voti>^ pfaas grande gkiînr. si pour propager les idées de mon pèr^, ma vie el ma pfanne :Mni nécessaires. sontenei-nKà. Mais dtynrr bm guide et mon Sanv«v; mlndîqner avec pmîsîûn la voie éÉnsbqneBevonsradezqnejemiràK^. Jesaîsprte à tMt — ; insfiret cen qm m^enararent te esprit. ins^irei4fê de vcm saime x^ikio^ ec nMKS <msnj^ cMMie i ^mis piaàx.

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