Cal. of Henry VJIl, t. I. n
2. Ibidem, t. II, n. 3493. Les prébendes do Roscomb (19 mars 1517) et de Vatminster-Secunda (10 avril 1519). dans la cathédrale de Sali-bury et en 1518. le 12 février, le décauat de Wiiubourue-Minstcr dans le Dorsetsbire.
6 heures du matin à l'heure du repas principal servi à dix heures, les étudiants s'adonnaient au travail et, après une courte interruption, ils se remettaient ensuite à l'étude jusqu'à 5 heures. La soirée seule était consacrée à quelques divertissements ou délassements.
Les cours se donnaient toujours en latin, la langue courante, d'ailleurs, entre étudiants et gens cultivés. Réginald Pôle, ce n'est pas douteux, avait déjà appris les rudiments de cette langue durant son séjour à l'école de Sheen. A Oxford, il la posséda bientôt en perfection, comme en témoignimt les divers ouvrages qu'on a conservés de lui. Mais le latin n'était que l'instrument du travail, les études foncières de l'Université étaient la logique et la philosophie, enseignées alors à Oxford par William Latimer, l'un des plus illustres humanistes de l'Angleterre (1). Si Pôle se perfectionna à Oxford dans l'étude du latin, il y apprit aussile grec sous la direction du fameux Thomas Linacre. Ce savant, qui personnellement contribua tant à donner son bon renom littéraire à l'Université anglaise, avait pris ses grades de docteur en médecine à celle de Padoue où, à 20 ans, il s'était rendu, vers 1485, à la suite de Selling, ambassadeur dllenri VII auprès d'Innocent VIII (2). Le fait est à noter car il eut sur les décisions futures de Pôle une certaine influence. Rentré en Angleterre, Linacre, en 1491, était devenu professeur à Oxford où comme disciples il eut, entre autres, Thomas More, le futur chancelier d'Angleterre, qui devait mourir martyr pour sa foi, Erasme, redevable à Linacre. suivant son aveu, de la connaissance du grec, et le doyen de Saint- Paul de Londres, John Colet.
Au moment où Pôle arrivait à Oxford, le milieu était