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| \ —Je ne joue jamais répondit Léon.
A —Bah | Une fois n’est pas coutume, On eut beau insister, Léon ne voult pas jouer ce que 2 voyant, Grippard lui dit, & — Puisque vous ne voulez pas jouer vous-même, entrez
nons de toujours avec nous, dans cette salle, MM. Bagoulard, ve que nous
: Bohémier et moi, nous allons faire une pautie, cela ne lard à Léon Dur, prendra pas grand temps, ter mon Si Duroc eut été au fait des mœurs des joueurs, il au ve pee our le rait su qu’une partie pouvait durer toute la nuit, pour éputé et l'orate -H peu qu'on eut eu l'intention de jouer sérieusement. Mais al, Sinclinant et en il ne remarqua même pas ce qu'avait d'insolite le fait en.
de jouer le bluff à trois,
it
sa RAR e. Bagou- On s’attabla et le programme tracé par Grippard fut Li sprit cultivé. Il. suivi à la lettre, À un moment donné, Boñémier relan- L A admirateur | ga de $1000, et mit sur la table un prétendu chèque sur
. ; toit guère cau- | la banque de Montréal, chèque dont Grippard ne fit pas Las . à soir, il pro- . mine de discuter la valeur, dudie au cercle. — Tu profites du fait que je n'ai pas d'argent sur moi, : vous y ferez quelques dit il, Et bien, je tiens le pari. M. Duroc, prêtez-moi done . us empêcher de regret- | $1000 que je lui eniève son chèque. : menée jusqu'ici. | / Duroc hésitait, L'argent n’était pas à lui, mais il
rres salles du cerole Stire que Duroc, qui n'éement que vers dix heu- Joux qui l'avaient ame
avait souvent entendu M. Latour, dire qu'il avancerait
volontiers dix à douze mille piastres sur parole à M. Grippard.