‹ Un Revenant [microforme]Chapitre 49 sur 74 · OO · texte numérisé non relu

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lon UN NOVENANT

[tait d'ordinaire un homme bien nourri tandis que le débiteur ne pouvait se lever, où avait peine à se tenir deb ut, il n'éprouvait jamais de difficulté à se faire payer.

Quelques jours avant Noël, on commença à servir aux ‘prisonniers une espèce de petite morue qu'ils dévoraient crue ét qu'ils trouvaient excellente. La faim est le meilleur assaisonnemerit des mets, Au bout des deux ou trois jours, la morue disparut pour ne plus reparaître, et

partir de ce moment les prisonniers durent se contenter de l'infinitésimale ration de pain de maïs, Malgré leur misère on peut être à cause de leur misère, les prisonniers chantaient souvent. Etdit.co dû à l'insouciance-naturelle du soldat, ou à l’affaiblissement de leurs faoultés mentales ? C’est ce qu'on ne saurait dire mais, une Chose certaine c’est que, ces accès de gafté n'étaient pas de longue durée, et que ceux qui chantaient le plus, n'étaient pas ceux qui pleuraient le moins,

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