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après une absence de sept mois, vêtu à la dernière mode, donnait un certain degré de plausibilité aux remarques du sergent-major.
—Je ne suis pas un bounty-jumper et je ne vous con= nais pas, s
11 n'avait pas achevé cette phrase, que le soldat ‘assis à sa droite lui passait le bras autour du cou et le renversait sur la boiserie, tandis que Brady tâchait de lui saisir les jambes et que l’autre sergent retournait ses poches de pantalon,
Eugène poussa un cri retentissant.
Au lieu de le défendre, le factionnaire, lui appuyant la pointe de sa baïonnette sur la poitrine, lui dit :
—8i tu as le malheur de crier de nouveau, je te passe cette baïonnette à travers le corps.
Eugène poussa un autre cri en même temps que de sa jambe droite, qui était restée libre en dépit des efforts de Brady pour la saisir, il porta entre les deux yeux de ce dernier un coup de talon qui lui fit lâcher prie, Au même instant la police du bateau arrivait, attirée par les cris, et, à sa vue, les trois gredins s’enfuirent,
Lo factionnaire qui s'était fait leur complice avait remis l'arme au bras en voyant arriver les policiers.
Ceux-ci, venus trop tard pour intervenir, en-avait cependant assez vu pour ne pas reprocher à Eugène d’avoir oxié, Ils se bornèrent à lui demander de quoi il s'agissait,
—Il est venu deux voleurs chevronnés, accompagnés d'un autre voleur en uniforme, qui veut gagner ses chevrons. Ils ont voulu me dévaliser pendant que le faotiounaire que voilà menaçait de me me tuer si je criais,