‹ Un Revenant [microforme]Chapitre 66 sur 74 · LXVI-—LA rrancÉe pu MORT · texte numérisé non relu

LXVI-—LA rrancÉe pu MORT

Grâce à la protection de M. Grippard, Brindamour avait pu ouvrir un pour son compile dans une des paroisses situées lo long du msjestueux St. Laurent, Il avait abandonné la fantasmagorie cotime un métier devenu ivutile et s’occupait activement de son commerce.

M. Grippard pawsit pour un Orésns, Le fait est

qu'il faisait danser les éous des autres avec uno désin-

volture bien propre à éblouir les badauds. C'était un bresseur d'affaires aussi audacieux qro dépourvu de principes, Avaitil besoin d'argent, st Dieu sait s'il lui

‘en fallait pour vivre comme il vivait, il trouvait toujours moyen de s'eu procurer, :

Un jour, il part avec deux barges chargées de bois de onstruction appartenant à la compagnie des ssieries de Picoudy, il se rend aux Etats-Unis, vend navires et cargaisons, met l'argent dans sa poche ei le garde. Une Lui fois, il achète de grandes quantités de grain: qu'il revend immédiatement, se fait payer et oublie de payer les habitante.

De pareils exemples d'honnôteté ne ‘'evaient pas rester sans récompense, Aux élections générales de 1867, il se présente comme candidat dans deux comtés difé. tenés. Le double mandat existait alors, et il fut élu à

la fois 4 ‘ruté de la Charabre des Communes et à l'As- SMS: “JT.

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