‹ Un Revenant [microforme]Chapitre 69 sur 74 · LXVIIL OU» REVENANT POUR TOUT DE BON · texte numérisé non relu

LXVIIL OU» REVENANT POUR TOUT DE BON

Î1 ÿ avait six ans que Léon Duroo était mort ou ‘plu: tôt: qu’on le disait mort, car il était bien vivant et n'avait plus la moindre ‘envie de mourir, puisque nous le retrouvons à Santa Fe, Nouveau Mexique, prenant son billet de passage pour Montréal. Dans la tente servant

d'hôpital où il avait été transporté après avoir été blesné À l'épaule, se trouvait, parmi les autres blessés, un homme qui avait une balle dans le côté gauche, Cet homme avait été frappé au bras gauche un peu au-dessous dè l'épaule; et la balle, après avoir contourné l'os du bras, s'était enfoncée dans le côté gauche, région du cœur, et, naturellement, on n'avait pas osé l'extraire, Trois jours

après, ce soldat qui appartenait au 12ème réguliers, avait succombé à sa blessure,

On avait confondu les deux régiments et les camarsdes de l’homme du 12ème apprirent que leur ami svait été envoyé dans les hopitaux de Washington tandis qu'au 14ème, Duroc fut compté parmi le morts. Do sembla. bles erreurs étaient assez fréquentes pendant cette période d® combats qui donnsit tant de besogre aux chirurgiens et à leurs aides,

La balle reçue par Duroc, l'avait frappé en avant du corps, en dessous de l'épaule gauche, lui avait perforé le thorax et était rossortie en arrière après avoir brisé l'o. moplate. —

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