Conclusion
En imprimant pour la première fois son œuvre en volumes, sous le cinquième titre, resté définitif, d'un Début dans la Vie (deux volumes in-octavo, Dumont, 1844), Balzac changea celui du chapitre quatorze, qu'il intitula : Dernières fautes d'Oscar. Malheureusement, dans la Comédie humaine, tous les titres de chapitres ont disparu. Cela rend les recherches bibliographiques très difficiles
1. Dernier chapitre du Voyage en Coucou. Ce titre indique bien la fin de l'œuvre primitive.
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à entreprendre, et les points de repère presque impossibles à préciser.
Madame de Balzac, la veuve du grand écrivain, donna le manuscrit et les épreuves du Voyage en Coucou à M. Bourdilliat, — le fondateur, avec M. Jacottet, de la Librairie Nouvelle, — en guise de remerciement pour l'édition des œuvres de son mari, publiée par eux à partir de 48t^8, en quarantecinq volumes in-dix-huit, à un franc le volume. Disons, en passant, que, si cette charmante édition, — dont chaque volume revenait, paraît-il, pour droits d'auteur, composition et tirage, à onze mille francs ! — ne fut pas rémunératrice pour son premier éditeur, elle le fut pourtant dès lors pour madame de Balzac. M. Bourdilliat communiqua le placard six de la première épreuve du Voyage en Coucou à Ghamfleury, qui en a donné un fac-similé dans sa brochure : Balzac, sa méthode de travail diaprés ses manuscrits (in-vingt-quatre. Patay, 1879).
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Il nous reste à citer maintenant la Conclusion inédite de Balzac, dont nous avons parlé plus haut en racontant les remaniements qu'il exécuta sur la première épreuve de son Voyage en Coucou, Le dénouement primitif, déjà modifié aussi, fut complété par cette Conclusion. Mais, dans les nouvelles transformations que subit l'ouvrage pour paraître dans la Législature, ces pages ne purent être employées à la fin de l'œuvre, ainsi augmentée et modifiée. Elles disparurent donc et demeurèrent inédites. L'autographe seul fut heureusement conservé, et joint aux épreuves d'un Voyage en Coucou. Ce morceau devait se placer, il faut s'en souvenir, après la première moitié environ du neuvième chapitre : Douleurs de mère, allant alors jusqu'aux mots : « Ne le rendez pas fou. »
Nous laissons maintenant la parole au maître.
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