LA VERITE
s de sang un chirurgien, mais on me dit qu'il n’était pas chez lui. 11 convient l’aspect et de faire remarquer que je ne donnai point mon nom, et que ma triste core, pour apparence n’inspira peut-être Pas au portier la confiance voulue, de estionner ; sorte que la description qu’il crut devoir faire de moi à son maître, te de sang ne fut probablement. pas assez chaleureuse pour lui inspirer un grand tendre, et désir de me voir.
rer à l’hô- Je retournai au “Britannia Hôtel,” où je pus consulter un d'y rece- | Bottin. Là, je trouvai les renseignements qui me permirent d’aller ant de la -. à l'hôpital Lariboisière, dont le chef était le professeur Poirier, que admis. je connaissais de nom.
is. Je m'y rendis en voiture, y reiins une chambre privée, en donnant quel hô- correctement mon nom et mon adresse. Je retournai à l'hôtel, payai n chirur- ma note, et revins à l'hôpital.
ital qu’il J'étais complètement épuisé ; il était déjà tard dans la soirée, et, tel, pour lorsqu'on eût pansé mes blessures pour la première fois, sauf ce que lus rete- j'avais fait tout seul au “Britannia Hôtel/’—<car il est faux que, sur mon comme l'ont prétendu certains journaux de l’époque, on ait pansé mes blessures à Fontainebleau ou à Bois-le-Roi—, je me mis au pas un lit et m’endormis d’un sommeil profond et tranquille, que j’estimai coagulé, ! bien mérité, non fou- |
-Lazare, !
. Cette périorité ce côté.
rivâmes espoir.
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