LA VERITE
CONCERNANT L'AFFAIRE HEBERT 125 1 Vesnel) avait eu toûte là peine du monde à faire rester td inquille e tte lat gus dei ai, jour l'empêcher de le dire,
Dans une quatrième lettre, elle me dit que «1 elle était renvoyée aux assises, elle n'irait pas seule, qu'elle était très fâchée contr Mari Smith et que, si elle ne faisait pas attention, elle la nommerait.
J'avais mis toutes ces lettres dans ma poche, pour y référer en donnant mon témoignage
Les principaux points de üéfense avancés par Me Crémieux ten daient à faire voir :
10. Que la femme Pesnel n'avait rien à voir avec l'attentat sur là personne, quoi qu'on puisse dire contre Cesbron,
0. Que, si l’aceusée avait eu l'iutention de m'assassiner, elle avait eu beaucoup de meilleures occasions de le du crime de Bois-le-Roi.
30. Que je savais où trouver Mary Smith, et ne voulais pas la produire comme témoin, parce que j'étais réellement son tuteur, et que son témoignage serait en faveur de l'accusée,
10. Il avait aussi pour but de diminuer l'importance des preu- “es documentaires, corroborantes et circonstancielles produites contre elle,
50. Et aussi de me discréditer, moi, et mon témoignage, qu'il “avait être des plus accablants contre elle.
Il me fut excessivement difficile de les satisfaire sur mon identité et sur ma nationalité, et mon conseil m'avait écrit pour me conseiller de me pourvoir de documents pour résoudre cette question,
Je me présentai au “Town Clerc” de St-Marylebone, Mr. J, Wilson, qui, après avoir appris le but de ma x attention toute spéciale, 11 me procura un certificat indiquant que j'étais un votant parlementaire, un électeur de comté, un électeur de paroisse, ete, ce qui établissait ma nationalité.
Je m'étais aussi procuré mon certificat de naissance et trois evrüficats d'instruction militaire d'Infanterie et d'Artillerie. que j'ai obtenus au Canada, il y a bien des années,
Mon conseil, cependant, pensa qu’il serait mieux de ne pas produire les derniers certificats, C’aurait pu être, pour quelques-uns d'entre eux, une preuve absolue que j'étais un espion.
re qu'au moment
te, m'accorda une
Mon lémoignage.
Quand on m’appela pour rendre mon témoignage, Me Crémieux annonça qu'il avait une liste de quarante questions à me poser, toutes très difficiles, assura-t-il.
11 commença par m'interroger sur ma nationalité. 11 ne pouvait pas comprend:2 comment un homme né dans les bancs de neige de l'Amérique du Nord pût être un sujet Britannique. Il ne parut pas connaître l'existence d'Empire dans les territoires duquel le soleil ne se couche jamais.
11 désirait savoir ce que j'avais fait avant de prendre mes degrés, et pendant mon enfance,
M. de Valles, le Président, s'interposa, à ce moment, et me dit que je n’avais pus besoin de répondre à ces questions si je ne le désirais pas.
Je lui ripondis que je ne voyais pas d’inconvénient à répondre à toutes les questions qu’on voudrait me poser, que, si cela ne faisait pas perdre le temps du Tribunal, sans nécessité, ça m'amuserait d'y répondre. En conséquence, Me Crémieux n'appuya pas sur ces questions.
I1 y eut encore quelques escarmouches sur la question d’espionnage, et je répond! * Me Crémieux que c’étuit une pure invention de sa cliente.
On me demanua alors de décrire l’attentat sur ma personne, ce que je fis. Je recontai aussi que la femme Pesnel avaît essayé mes forces pendant la journée.
— Eh bien !? dit Me Crémieux d’un ton d’impatience, que peut nous faire que vous soyez plus fort qu’une femme.
Rien, lui répondis-je, c'est seulement pour faire voir ce qu'ils préméditaient, et quelles précautions ils prenaient pour l'attaque de nuit, au cas où, la première balle me manquant, ils auraient eu à me faire face, moi vivant. Et ce fut probablement l'impression que cet essai de ma force laissa dans l'esprit de Cesbron qui ie fit fuir et me sauva la vie,
Pendant mon séjour avec le couple, à Versailles, eut lieu un certain incident, qui a trait au témoignage et à la méthode de défense adoptée par Me Crémieux, et j’en ferai le récit ici.
Un joli lavabo de leur ameublement, avec un dessus en marbre blanc, avait une tache noire désagréable, que la femme Pesnel me fit voir, me demandant si je connaissais quelque chose pour la faire disparaître. Je lui demandai comment cette tache avait été produite. C’était une teinture pour les cheveux, dont ils faisaient usage tous les deux, qu’on avait renversée sur le marbre,
Après l'avoir examinée, je lui dis que je pensais que c'était du
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es degrés,
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1 marbre el me fit faire disproduite.
age tous
était du
nitrate d'argent. Oh non !, dit-elle, ça dit su 1 pas de nitrate d’a-gent dans le contenu, facile de le déterminer si elle me donnait ur le vérifier, ce qu’elle fit.
Je lui dis qu’en faisant une solution en y ajoutant une petite quantité de teint du nitrate d'argent ou un sel quelconque d'argent soluble, un précipité se formerait, qui se déposerait au fond du verre sous forme d'une poudre blanche, qui, exposée à la lumière, deviendrait grise, et ensuite noire. Le réactif fut appliqué, et prouva que la teinture con tenait un sel d'argent.
Je lui dis, alors
r la bouteille qu'il n'y Je lui dis que c'était bien à peu de sel de table pour
de sel dans un verre, et ure, si cellei contenait
tassium et enlevai la tache.
le poiet particulière.
ssassiner, il leur mployant ce qui restait -même ; que par la méthode du réx commença à m’interroger sur ce point.
Vous savez, dit-il, que le cyanure de potassium est un poison violent ?
— Oui, répondis-je,
— Assez violent, reprit-il, quelle dose ?
— Non, lui répondis-je, il n’existe rien qui puisse tuer un homme à n'importe quelle dose. 11 faut que ce soit une dose définie.
— Alors, dirons-nous : une dose utile, Pour tuer un homme ?
— Utile, lui demandai-je, utile à qui? Aux empoisonneurs, ou *Ux avocats ? Il faut dire une dose suffisante.
— Très bien, dit-il, une dose suffisante. Vous savez aussi que, si l'on prend une seringue Pravaz et la remplit de ce poison, vous
le bras d’un homme, pendant son sommeil, et
beaucoup plus facilement qu'avec un révolver, ant qu’il est éveillé ?
aurait été beaucoup de ce poison,
Pour tuer un homme à n'importe
12x UN SCINDILE FRANÇAIS
au moins, l'aiguille d'une seringue hypodermrique, el vous avez titude qu'il aura l'obligeance d'attendre que vous axe4 ini d
jucter une dose suffisante de poison pour le tuer instantanément à qu'il s'éveille, L'idée est plus absurde que celle du gamin vertuait à attraper des oiseaux en leur mettant un grain de
ja queue.
IL produisit une copie du compte-rendu de mon compte de Bar que du Crédit Lyonnais, envoyé au juge d'instruction de Vessail ndiquant seulement une balance à mon en Bit de 6,498 Tranes it centimes, pour faire voir que ça he valait pas la peine de tuer ui
homme pour une telle somme, et sur une question qu'il me posa, ji
lui répondis que le Crédit Lvonnais avait à mon crédit, à cette épo-
que, une somme Varint entre 10,000 et 30,000 francs,
I saisit cette occasion pour faire mention du chèque de #5 france dont la femme Pesnel avait parlé dans une de ses lettres, et il confirma ce qu'elle disait dans sa lettre; mais il trouva nécessaire d'ajout: d'un ton chevaleresque, que, si quelqu'un pensait qu'il avait 6 é mé en quelque chose à l'attentat sur ma vie, il était prêt à quitter sa rolx et à se soumettre à la décision des jurés à l'instant,
C'aurait été une affaire très rapide, à comparer avec le proc sa cliente; considérant que l'audience n'eut lieu que plus de dix-h mois après l'attentat sûr ma personne, et après son arrestation.
Cette exhibition de fanfaronnade n'était pas sans ressemblant avec les agissements de sa cliente, Pesnel, au commencement du procès; lorsque l'Avocat Général exposa la charge contre elle au ju et déclara que, bien qu'il ne vit aucune raison de lui accorder bénéfice de circonstances atténuantes, il ne s'y opposerait cependant pas, si le jury pensait convenable de le lui accorder, Lorsque l'Avocat Général eut fini, elle se leva, et déclara qu'elle refusait tout néfice de circonstances atténuantes: elle accepterait le résultat de
preuves devant la Cour, qui la prouveraient non coupable. Qu'ils sont braves, n'est-ce pas, ces gens-là! Quelle prouesse! Naturellement, je vis qu'il avait gâté mon occasion de fair de ectte lettre, et que, si j'en parlais, ca ne rendrait sa cause qu forte. I restait encore. après cette effusion apologique, une imp sion vague que “qui s'exeuse, s'aceuse”, qui aurait été effacée plètement si j'avais produit la lettre, et je vis V'inutilité de fouett un cheval mort. D'ailleurs, je n'ai jamais pensé un moment qu'il ait eu la moindre idée des préparatifs qu'on faisait à ce moment pair m'assassiner, bien que je fusse content de trouver l’occasion de pot rl >. comme il essayait de m’embarrasser lui-même. Je lui demandai cependant, s'il avait eu quelque vent des pre
paratifs que ss clients faisaient pour m'assassiner, avant le jour de l'attentat.
M. le Président m'interrompit, et me dit qu'il ne permettrait aucune insinuation faite contre le conseil d’un côté ou de l'autre, Il avait certes raison, et je me désistai,
Me Crémieux, ensuite, me reprocha de ne pas avoir produit Mary Smith comme témoin, car son témoignage, dit-il, aurait exonéré sa cliente, J'étais libre, elle ne l'était pas, pourquoi n'avais-je pas
tranes 4 amené ce témoin ?
e tuer un D — Parce que, lui dis-je, je ne sais pas où elle demeure, Pour-
w posa, j NN quoi ne l’avez-vous pas produite vous-même, lui demandai-je ?
cette épo- Î Oh ! dit-il, j'allais justement poser cette question moi-même,
(Réponse qui me parut bien singulière.)
25 francs Je répétai ma question, ajoutant qu'il savait où elle était, à ce
| il vonfir- que sa cliente disait, et, en même temps, je présentai à M. le Prési-
d'ajout: dent, la lettre de Pesnel contenant cette déclaration, et le priai de la
t été mé faire lire. 11 la passa au greffier.
er sa ro Le jury et l'audience éclatèrent de rire lorsqu'on lut que Pesnel
avait eu toute la peine du monde à empêcher Me Crémieux avec sa
: procés °° 1 langue de méridional, de dire où était Mary Smith, plusieurs person-
Je dix-huit nes de l’auditoire faisant la remarque que Me Crémieux le savait.
tion. Je lui demandai ensuite s’il avait mis cette lettre à da poste lui-
ssemmblane même, et, sur ce, il assuma un autre air de dignité, et, ramassant
nt du pro- sa robe autour de lui d’une main, comme un sénateur romain, et éle-
le au jur vant l’autre en l’air, il me dit :
iccorder : “Taissez-moi vous dire, Monsieur, qu’un avocat du Barreau
cependar Français ne ‘’abaiss pas à de telles irrégularités
que l'Avo- | — C'est pr'risément ce que je pensais, lui répondis-je; mais
it tout hé voyant que vous êtes la seule personne à qui il soit permis de voir
ésultat de- votre cliente en particulier, et que cette lettre n’a pas été visée, j'ai
3 pensé que vous pourriez peut-être nous éclairer sur la manière dont
rouesse ! elle a été mise à la poste.
faire uas | Néanmoins, j'ai une autre lettre, que je désirerais produire, avec que jt LE la permission de M. le Président, et je présentai celle dans laquelle
ine impr À Pesnel menaçait de nommer Mary Smith, suggérant que nous ne sa-
ffacée come vions probablement pas encore quel était son nom. Pesnel voudrait
de jou peut-être nous le donner.
ment qu'il On lut la lettre, et M. le Président lui demanda de donner le
oment pou vrai nom de Mary Smith.
jon de pou- Pesnel répondit que ça ne voulait pas dire donner son nom; ça
i-même. voulait dire qu’elle la dénoncerait, aqwelle publierait tout à son sujet nt des pre
— Mais, répliqua M. le Président, il me semble que “la nommer,” veut bien dire simplement donner son nom.
Pesnel répondit que ça ne voulait pas dire ça en Normandie.
— Eh bien ! dit M. le Président, je dois laisser MM. les Jurés tirer leurs conclusions de votre réponse, et l'auditoire la siffla.
Me Crémieux se leva brusquement, en disant qu’il avait entendu dans la foule certaines expressions de désapprobation qui étaient mal à propos et prématurées, et M. le Président avait donné une impression partiale au jury. par ses commentaires sur la dernière lettre lue.
M. le Président répondit qu'il avait présenté les faits tels qu’ils étaient et avait laissé les conclusions au jury.
I1 y eut encore quelques eescarmouches de mots entre eux, et Me Crémieux finit par dire que M. le Président était impatient, ce que ce dernier nia, déclarant que les jurés et les juges avaient fait preuve d’un degré de patience extraordinaire, en éroutant attentivement tout le verbiage qui leur avait été présenté, et il pensait que Me Crémieux avait manifesté beaucoup d’irréflexion, en faisant allusion à l'auditoire, qui représentait le public, par l'expression irrévérencieuse
de “la foule”. Il était surpris de son manque de discrétion en s'adressant au public.
Ainsi finit prématurément la diste des quarante questions.
Témoignage de Brunet.
On appela ensuite M. Brunet comme témoin à décharge, dans le but de discréditer mon témoignage.
Il commença par décrire ses relations avec Lalère, appuyant sur les bons conseils qu’il lui avait donnés, et la grande cunfiance que ce dernier avait en lui, à la façon des vantards à bon marché qui sonnent leur propre trompette.
Il fit allusion à l'ordonnance de non-lieu qui me fut accordée à Versailles, qu’il compara à un verdict quelquefois donné en Angleterre, à ce qu’il dit, verdict de “non prouvé” (not proven) mais il ajouta, avec un mouvement de tête de mauvaise augure: “Nous ne savons pas.”
Apparemment, il considérait sa propre ignorance comme un pré sage sinistre, rempli de conséquences funestes pour un inculpé.
Je savais qu'on ne m'aurait pas permis de l'interrompre, même simplement pour lui dire qu’on ne donnait jamais de tels verdicts en Angleterre; mais je fus surpris de voir qu’on lui permit, sans remontrance, de faire de telles remarques contre une chose jugée par
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jugée par
deux tribi ..: : français, en présence d’un troisième tribunal français ; mais ne co.aissait-il pas la signification d’un non-lieu en ma faveur, ordonné par le Parquet de Versailles, et du jugement de la Cour d’Appel de Paris, me recevant “partie civile”, et présumait-il qu’il était lui-même un tribunal complet d'Appel final, chargé de donner son opinion adverse sur ces deux jugements, à la Cour d’Assises de Melun, au lieu de déclarer simplement les faits de sa connaissance, comme un témoin ordinaire !
Cependant, on ne fit aucune objection à ses remarques.
Alors il affirma de nouveau ce qu'il avait dit dans son témoignage de Versailles.
Quand il eut fini, comme j'avais appris dans l'intervalle que les administrateurs de justice et le public français exigent de telles démonstrations comme un sine qua non de véracité et de sincérité, je me levai vivement et, m’adressant au Tribunal et au Jury, je leur dis: “C’est un mensonge que cet homme-là vous dit.
L’auditoire se dressa sur la pointe des pieds, pour bien saisir ce qu’il allait répondre. Le Tribunal et le Jury 8e tinrent en silence, en anxiété évidente d'entendre ce qu’il avait à dire.
11 hésita encore.
Enfin, avec un haussement d’épaules, il marmotta: “Ça ne me touche pas.”
Evidemment, il se sentait au-dessus de la position embarrassante ou bien feignait de l'être.
Le conseil pour la défense vint à son secours en s'adressant à moi comme suit: “Vous n’avez pas toujours dit la vérité. Vous vous êtes contredit bien des fois, comme on peut le prouver par le témoignage d’autres témoins et par les minutes du dossier.
Je lui répondis que mon témoignage ne s’accordait pas avec celui de ceux qui ne disaient pas la vérité, mais que je le défiais de produire un exemple où je me sois contredit, ou bien où mon témoignage n'avait pas été en accord avec n’importe quelle preuve documentaire produite,
— Dans tout le témoignage que j'ai rendu dans cette affaire, j'ai toujours dit la vérité. Cevx qui disent autrement m’ont, ou mal Compris, ou ont dénaturé le sens de mes paroles. On ne sait pas toujours quand on nous dit la vérité.
En somme, la femme Pesnel fut condamnée à huit années de travaux forcés, pour sa complicité dans l'attentat sur ma personne,
Me Crémieux a, tout le temps, défendu sa cliente avec beaucoup d’habileté, malgré le grand désavantage où il se trouvait. Il combattit pour elle avec résolution, et il n’y a pas de doute qu’une des plus grandes difficultés qu’il eut à surmonter, fut les entraves qu’elle mit elle-même à son plan de défense.
Les lettres qu’elle m’avait écrites pendant qu’elle était en prison, et que je produisis à l’audience des Assises, firent échouer le plan de défense qu’il avait préparé.
Considérant le résultat de l’affaire, on pourrait dire, au point de vue de l'intérêt de Pesnel, qu’il fit une erreur en combattant mon admission comme partie civile à Versailles; car le résultat de l’affaire d’escroquerie lui porta préjudice à Melun; mais il se reposait, non sans un assez bon espoir de succès, sur le manque de preuves probable, à cause de la répugnance, de la part des plaignants, à rendre témoignage dans une affaire semblable; car, si elle avait été acquittée à Versailles, cela lui aurait valu beaucoup à Melun.
L'annonce suivante parut dans le Daïly Chronicle du 28 octobre 1908:
Condamné à Mort.—Paris, mardi soir.
Cesbron, alias Guérin, le complice de Mme “Cent-Kilos”, a été mis en accusation hier aux assises de la Seine-et-Marne, pour tentative d’assassinat sur la personne du docteur Hébert, médecin anglais.
Cesbron attaqua le docteur dans une villa solitaire à Bois-le-Roi, et le blessa avec un révolver. 11 s’échappa, et n’a jamais été arrêté. Le Tribunal procéda à la charge en son absence, le trouva coupable, et le condamna à mort par contumace.
eaucoup Il comdes plus qu’elle
| prison, le plan
u point int mon de Pafreposait, ves pro- | rendre cquittée
28 octo-
, a été ur tencin an-
-le-Roi, arrêté.
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