SCÈNE II
Les IVIÊMES, CELESTE.
CELESTE, à la canlonnade.
Louise , passez donc ce matin chez M""= Deville... je n'ai pas une chaussure mettable... A elle-même Et puisque ce monsieur doit venir aujourd'hui et qu'on m'a recommandé d'être belle....
FËBOINA>D, bas à Gabriel.
Comment la trouves-tu?
GABRIEL, de même.
Ravissante!.. Je ne la vois pas.... mais la taille!., et puis le pied!... et elle se plaint d'être mal chaussée.... un pied d'Albanaise.
CELESTE, à elle-même.
Je suis bien siire que celui-là ne me plaira pas comme l'autre.
FERDINAND, haut.
Mademoiselle Céleste, permettez-moi de vous présenter M. Gabriel Forlin, mon ami.
GABRIEL, s'avançant." Mademoiselle... (A part) Ah! njondieu!
CELESTE, faisant la révérence.
Monsieur.... (A part) C'estlui!...
FERDINAND, bas à Gabriel.
Eh bien ! qu'as-tu donc?
CELESTE
Pardon, M. Ferdinand... pardon, messieurs... je no m'attendais pas... C'est Caroline que je cherchais... Veuillez m'excusor.
(Elle salue de nouve;iu et sort i);ir la ilioile.