‹ Un service d'ami vaudeville en un acteChapitre 17 sur 32 · SCÈNE XI · texte numérisé non relu

SCÈNE XI

M- BLAVEAU, GODIVET.

GODIVET.

Madame , un bouquet de la part de M. Molard ; le commissionnaire est en bas.

M" BLAVEAU.

Mes remeretmens à M. Molard , dites que je suis sensible à son aimable attention,

GOntvET, a part.

Dieu ! elle est sensible !.. Pauvre patron !

M“' BLAVEAU.

Un bouquet charmant ! (a part) Allons, les hostilités recommencent ; ce pauvre Blaveau , que de peine il se donne pour me faire rire à ses dépens. (Riant) Ah! ah! ah! Mais il n’y a pas un moment à perdre , écrivons.

(Elle se place au secrétaire et écrit.) GODIVET, A part.

Elle rit, la sournoise! elle rit d’une façon immorale !.. Bon! la voilà qui écrit à présent;' un tendre poulet sans doute... oh ! les femmes! les femmes! quand pourra-t-on s’en passer? (Prenant le bouquet.) O patron ! voilà des roses qui deviendront pour toi d’énormes soucis.

UN SERVICE D’AMI

»•' h las eau . qui a écrit, refermant son secrétaire.

Godivet , ne vous ai-je pas chargé d’une réponse verbale pour le commissionnaire de M. Molard? Que faites-vous là?

godivet, s'avançant vers elle, le bouquet à la main.

Pardon , patronne... pardou... j’admirais ces fleurs... ça me rappelait le Jardin des Plantes... il y a de belles fleurs au Jardin des Plantes, et des belles panthères... aussi!

M“* B LA VE AU, reprenant le bouquet.

Assez !

GODIVET , k part

C'est plein de licl ce que j’ai dit là (Haut.) Je descends... Ah! voilà le patron, (a part.) Tenons-nous prêts à aboyer. (Il sort)

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