‹ Un siècle de musique françaiseChapitre 6 sur 21 · I. A. Brizeux · texte numérisé non relu

I. A. Brizeux

Qovaratle Pardon de Ploerjjtel^unipeii d'exagéraion et d'emphase gâte certaines parties de V Etoile lu Nord, Le librettiste de Robert, des Huoruenots, lu Prophète^ a fini par le plus pauvre des imbro- ;lios. Quel opéra comique, cette lourde machine, >ù rien n'est comique, sauf le style de M. Scribe ! amais, fût-ce dans certains récits de Gidlaume ^ell-) pareil jargon n'avait été chanté. Après les irs d'officier, de voyageur, Scribe a trouvé l'air du lâtissier. Danilovitz, compagnon de Pierre-leirand, d'abord mitron, comme le tsar est d'abord harpentier, débite avec ses gâteaux des couplets e ce goût :

Amoureux vulgaires, Vos feux ordinaires Ne s'allument guères Que pour quelques jours !

Pâtissier modèle, Ma flamme éternelle Et se renouvelle, Et dure toujours.

On pourrait relever bien d'autresparoles : dans le rand air de Catherine au premier acte, dans les îfrains militaires au second, et ce mot enfin dit par empereur : « Jene permets à Pierre de perdre la îte que lorsque le tsar n'a plus besoin de la

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