SCÈNE TROISIÈME
Vue petite chambre.
FRANK, DÉIDAMIA.
Et lu m'as altcndvi, ma petile Mamette !
Tu comptais jour par jour clans ton cœur et ta tête.
Tu restais là, debout , sur ton^euil entrouvert.
DEIDAMIA.
Mon ami , mon ami , Mamette a Lien souffert !
FRANK
Les Jieures s'envolaient, — et l'aurore et la brune Te retrouvaient toujours sur ce chemin perdu. Ton Charle était bien loin. — Toi , comme la fortune , Tti restais à sa ])orte , — et tu m'as attendu !
DEIDAMIA.
Comme vous voilà pâle et la voix altérée !
Mon Dieu! qu'avez-vous fait si loin et si long-temps?
Ma mère, savez-vous , était désespérée.
Mais vous pensiez à nous quand vous aviez le temps ?