‹ Un système chimique nouveau [microforme]Chapitre 20 sur 42 · ON · texte numérisé non relu

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La genèse des éléments chimiques. 35

et la lumière, peuvent être regardés comme des formes plus simples de la matière, dont toutes les autres dériveraient, a été rapprochée aussi du fait que les nébuleuses que l’ôn considère comme l'origine des soleils et des planètes, trahissent seulement la présence des deux premiers de ces éléments. Cedx-ci, comme on le sait, constituent en grande partie l'enveloppe gazeuse de notre planète sous les formes d'air et de vapeur d'eau. Il est permis de rattacher encore à ce qui précède, l'hypothèse qui fait de notre atmosphère et de notre océan des parties du milieu universel dont les espaces interstellaires sont remplis, sous un état peu condensé. En outre, on peut considérer, comme une conception légitime et plausible, que ces mêmes nébuleuses et les mondes qui en résultent, pourraient bien s'être formés à la suite d'une condensation chimique dans ce milieu universel; ceci rappellerait, en quelque sorte, la formation des nuages et de la pluie aux dépens de la vapeur d’eau.

$ 18. Ces idées ont été reproduites dans la préface de la deuxième édition de nos CHemical and Geologicad Essays, en 1878, puis à Dublin (!),

(1) Nature, t, XVI, p. 475, 1878.

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