LE PEUPLE
Coi, c'est vrai. .
JÉSUS
Qui vous
Quelle est donc, ô Peuples, la puissance ' fait retarder l'instant de délivrance? ;
ITaTez-voos pas assez des maux qui vous sont faits ? Et feutril que, sur tous ayant brisé ses traits. Le sort, pour allumer enfin votre courage.
Donnant a vos tyrans un appétit sauvage, (Vous fasse, quelque jour, égorger de leurs mains, (Pour servir de pâture à d'hornbles festins ?~
f>aell
JÉSUS
Tous frémissez ! Mais, que sont les alarmes, Ces transports et les vœux? Que peuvent-ils?
LB PBUPLB.
Aux armes!
Aux armes!
JÉSUS
. Oui. C'est là le terrible moyen
8 ni doit faire du serf un -libre citoyen !
ui. Peuples ignorants, voilà par quelle voie Vous devez à vos chefs faire àcher leur proie* Conservez cette ardeur ! car les temps sont venus* Soyez prêts cette nuit ! Allez !
LB PEUPLE, se rétiranu . Vive Jésus !
^fsuiS'r^l:: s ArOTM-s;. MAGDELEINE, SARAH (HÉRODE>
M a:. CHUS, ^ims le fond).