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La vie est» il est vrai,' le premier de^ Wenfeîte. ^ ^ '' ' Sauver un malheureux, qu'uue horrible sentence Condamnait à la perdre, est un. trait de clémence Dont on ne saurait trop glorifier Fauteur.
La clémence est toujours là vertti d'uii' grand cœur. Votre démarche, Hérode, est noble, est héroïque; • Le Juif en sentie prix bien mieux qi\^\ he l'explique. Mais, toutefois, Seigfreufr, il est tel condamné Qui ne saurait soulfrii* de se vbir pardonné. Jésus doit, par sa mort, tuer fa calomnie ; Il doit se faire croire aux dépend de sa vi(?. Pour que le monde, un jotir, se range soUs, sa loi; . Pour que sa foi de tous devienne, un jour< la toi; Pour que dans nul esprit nul doute, ne l'infiriiàe; Il faut que sur la croix Jésus, mort, la coiifirmei = Ainsi, veuillez j Seigneur, sans en être ^tcristé, Souscrire à nnfOn refus! mou sort est arrélé. ''■
A quelque autre adresses^ votre faveur suprême i Pour moi, je dois mourir.