CHAPITRE XSÏV
Le modernisme, la réforme religieuse, le remplacement des mythes. — Sacerdos in aelernam.
Le 23 septembre 1910, un de mes correspondants anglais, le Révérend Alfred Fawkes, m'écrivait qu'il entreprenait une Histoire du modernisme, et me demandait de mettre à contribution ma mémoire et mes papiers. Désireux de lui rendre service, je classai mes documents, je tâchai d'en établir la liaison, tant et si bien que, sans le vouloir et sans m'en apercevoir (1), j'écrivis moi-même un livre analogue à ce qu'il projetait. J'en commençai l'impression au mois de janvier 1912, et il fut mis en vente au mois de novembre de la même année. Quant à M.. Fawkes, il jugea que, après mon récit, il ne lui restait plus rien à dire (2).