CHAPITRE XXVII
OISBAUX DB BASSB-COUR.
Chaque ferme possède 3 ou 4 oies , dont un mâle ; ces oies produisent chaque année, selon que la saison est plus
ou moins favorable « 10 à 20 oisons. Pour avoir la plume vive on les plume toutes 2 ou 3 fois Tannée au col el sous le ventre ; les oisons sont vendus vers novembre 2 fr. 50 à 3 fr. pièce. Nous avons amélioré nos oies en les croisant avec la belle espèce de Toulouse dont le ventre touche presque à terre, et pesant grasses de 5 à 6 kilog.
Le canard croisé avec celui de Java est plus gras, plus long et d'une chair plus délicate , mais on n'élève guère de canards que chez les propriétaires et chez les principaux fermiers.
Chaque ferme possède une quarantaine de poules ; leur produit est abandonné aux fermiers qui en retirent tant en œufs qu'en poulets, 100 h 150 fr. par an, les propriétaires se réservant seulement 4 ou 5 paires de chapons chaque année. Nous avons essayé d'améliorer nos poules avec les cocbinchinoises, les brama poutra, etc. Nous avons obtenu des volailles plus pesantes mais presque tout eu cuisses, et moins délicates à manger que la cauchoise et la poule de la Flèche. Aussi revenons-nous à ces dernières, qui ont en oulre le mérite de pondre davantage.
Le dindon ne s*élève qu'au domaine et par luxe plutôt que par profil.