‹ Une actrice en voyage, piéce en un acteChapitre 52 sur 80 · IM · texte numérisé non relu

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Le sM^ui-riodure de fer fe' P, dont ¥e:pmeooef réffm^ quée en doute par Gmelip, Squire el autrest esl mébitenant hore de> eontestation C Annales de eki/nie ^t de physfqtie, 186S, t. Y, p. 173; Mém. Acadi SUmid., année 1865, 120;.

Ce sesqui-iodure conslitiie >iin bon dissolfinl pour Tor, quand il est associé à Félher; edle solubilité. « base évidemment sur le peu de stabilité de cet iodure et ressert, au surplus, de tont ce qm vient d'être dit.

Du moment que Tiode à Tétat naissant, agit ei facile-ment sur Ter, il doit être possible d*auaquer ce métal par de l*aeide iodhydrique, puisque eet adde offre «aséa peu de stabilité pour abandonner peu à peu de Hôde. Cest, en effet, ce qui arrive et même très^prompteme nt en présence de Télher. Que Ton dirige du gaz iodbydrique dans de Téther anbydçe ou hydraté contenant des feuitles d or, ou qu*on place de cdles-ci dans de Tacide iodhydrique aqueux auquel on ajoute de Téther, la dissolution ne tardera pas à s'opérer et le liquide contiendra une certaine quantité d*or qu'après élimination de riode, on peut faire reparaître par Tun ou Tautre'des procédés qui viennent d'être indiqués.

L'acide iodhydrique des diverses provenances, s'est comporté de la même manière : sans action sur l'or quand il est en dissolution dans l'eau pure, il attaque promptement ce métal en présence de l'éther , sans doute parce que, à la propriété de déterminer, promptement, la décomposition de cet acide, l'éther joint celle

d'être un assez bon dissolvant è la fois pour Tiode et pour riodure d or, propriétés que Teau ne partage pas au même degré.

Quant à Tacide bromby4f4que exempt de brome libre^ aucune des expérien^ce^ que J*9i faites 9^v^ Ufi^ QC m*autorise k penser^ qu*il puisse, h ia lunniiéré diffuse, se comporter comme Tacide iodhydri^ue et devenir un dissolvant pour l'or. '"

En résumé :

Le nombre des diççoivants de Tpr es) bien plus grand qu'on ne Ta cru jusqu'à ce jour. Dans cette catégorie, il faut ranger :

1^ Les trois classes de composés que j'ai fait connaître sous le nom de per-chlortireSj de per-bromures et de pfr-iodures, et qui apparMenitent nu gr^^upe de corps que M. Dura^^^i appelés l^^mfnfosés singuliers^

2° Les sesqui-chloruresy les sesqui- bromures et les sesqui'ioçlures peu stables surtout quand ils se irouvent en présejQce d'un 4issolvaf)t tel que Téther.

S"" Viode libre^ avec le conoours de la pression ou des rayons solaires.

4"" V acide iodhydrique en tant qu*il agit en présence de l'éther.

5^ Le même acide agissant sur u^ composé oxydé dont riodure correspondant possède peu de stabilûé.

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