II. — Note à la suite
C’est peut-être la page la plus importante de ce volume.
En tout cas c'en est la plus typique, et la plus probante, et celle qui met en la plus éclatante lumière la vérité de nuon titre (( Une Algérie nouvelle )), et la légi-
limité de mon espoir, quand je veux au Maroc oriental une Algérie nouvelle.
Les terres irriguées sont les terres qui font la richesse agricole d’un pays.
L’Algérie et la Tunisie à l’affirmation de M. Augustin Bernard, qui est un écrivain officieux des officiels de l’Algérie Tunisie, ne compte que 210.000 hectares de terres irriguées, et les oasis de Biskra figurent en ce compte pour 60.000 hectares.
La richesse agricole de l’Algérie Tunisie est considérable.
Et c’est 210.000 hectares de terres irriguées, 150.000 si on en retranche les 60.000 qui produisent les dattes de Biskra.
Et le Maroc oriental offre 200.000 hectares de terres à irriguer.
Donc une richesse agricole comparable à la (( fine fleur )) de la richesse agricole de toute l’Algérie-Tunisie se trouvedans Thinterland direct, immédiatde Port-Say.
Maintenant je comprends pourquoi les gens de Nemours voudraient tant que la barrière du Ghaïb-Rasso fut entre Port-Say et cette richesse et non entre Nemours et pareils trésors, plus tangibles que ceux d’Honaïne.