‹ Une campagne au TonkinChapitre 161 sur 299 · UNE NUIT A L’AMBULANCE · texte numérisé non relu

UNE NUIT A L’AMBULANCE

sud-est du champ de bataille. Au furet à mesure que les blessés y arrivent, ils sont couchés côte à côte, sur de la paille de riz, dans une immense salle qui occupe toute la longueur du bâtiment. Les pansements sont soigneusement visités; les médecins extraient les balles et placent les premiers appareils à la lueur de deux bougies. Il est près de minuit quand toutes ces opérations sont terminées; comme il faut que chacun de nous

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