‹ Une campagne au TonkinChapitre 168 sur 299 · UN ATELIER DE FORGERON · texte numérisé non relu

UN ATELIER DE FORGERON

me cramponne, les traverse d’un pied sur avec la bride sur le cou.

Comme la chaleur est encore forte au milieu du jour malgré la saison avancée, nous faisons halte vers midi. .La colonne bivouaque en plein air; on déjeune n’importe où, sur une nappe de verdure, à l’ombre d’un gros banian tout couvert de lianes. Tout près de nous, la forêt vierge, inextricable, étale sa végétation splendide. Quelle fête pour nos yeux habitués aux plaines de riz du bas Tonkin! Voici des camélias hauts de 5 mètres dont le tronc est plus gros qu’un bras d’homme; leurs superbes fleurs rouges,

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