ARRIVÉE A DONG-SONG
nos blessés couchés sur leurs brancards, après quoi nous nous étendons sur les remblais obliques de la chaussée, les pieds dans la boue du champ de riz, et nous nous arrangeons tant bien que mal pour y passer le reste de la nuit.
A l’aube nous quittons ce marais pour nous organiser dans un champ voisin où nos blessés seront mieux placés pour recevoir les soins que réclame leur état. Les Chinois se sont retirés pendant la nuit, abandonnant l’immense camp retranché qu’ils avaient construit devant Dong-song, emportant tout ce qu’ils pouvaient de leur matériel et mettant le feu au