LA FRONTIÈRE CHINOISE
faut qu'il sc traîne jusqu’à l’étape; c’est toute une provision de viande fraîche, bien prféérable aux conserves et à la chair de buffle dont nos estomacs sont saturés depuis près d’un mois.
Nous arrivons vers six heures du soir absolument éreintés à Cau-haï, sans avoir pu rejoindre l’arrière-garde de l’armée chinoise. Il fait nuit noire; nous grimpons à tâtons une pente assez raide, et, après avoir