MARCHANDES DE CHARBON
sont produits dans la ville pendant notre absence : à la suite des événements de Bac-ninh, les indigènes ont repris confiance; ceux qui avaient fui par crainte des Chinois sont rentrés dans leurs maisons. Certains quartiers qui, avant notre départ, étaient absolument déserts, sont maintenant des plus animés.
Nous avons repris notre logement dans la citadelle. Le coin que nous occupons est maintenant des plus bruyants et des plus fréquentés. Chaque matin une foule d’industriels indigènes viennent nous offrir leurs produits;