‹ Une campagne au TonkinChapitre 88 sur 299 · FORT CHINOIS · texte numérisé non relu

FORT CHINOIS

allumés partout; ils donnent aux arbres de la forêt des lueurs d’incendie.

Les chemins deviennent de plus en plus escarpés; à peine avons-nous grimpé une pente à pic qu’il s’en présente une autre. Jusqu’où nous faudra-t-il monter, grand Dieu! Un troupier crie à son camarade : « Baisse la lête, mon vieux : faut laisser passer la lune ! r

A force de monter, à cinq heures du soir nous arrivons au sommet du pic le plus élevé du massif. Tous les mamelons qui surgissent à mes pieds

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