QUATRIEME PARTIE
compte bientôt les mettre sous les yeux de M. Je duc afin de faire valoir mes droits... et les vôtres, ma fille.
ADRIEN NE, désespérée.
Et cependant, monsieur, il y a un homme qui affirme, qui jure...
LAZARE
Un homme... qui affirme!... Attendez donc, mademoiselle, je crois comprendre de quel homme vous parlez; il s’agit sans doute d’une affaire criminelle dont le bruit est arrivé jusqu’au fond de notre exil. Il s’agit de ce même soldat qui m’avait secouru, qui connaissait par moi le nom de ma famille et qui, me croyant mort, a bâti je ne sais quel singulier roman dans l’espoir de se soustraire à la juste sentence prononcée contre lui ; car cet homme avait bien réellement commis le crime dont on l’accusait, cet homme avait assassiné sa femme.
ADRIENNE, qui l’a écouté haletante et jetant un cri.
Assassin!... lui!... assassin!... (Regardant autour d’elle avec égarement.) Ah !
VALENTINE
Adrienne ! Adrienne !
Aérienne tombe évanouie, tout le monde l’entoure. CHAMBORAN, à Lazare.
Et vous, monsieur, vons aurez tué sa fille.
LAZARE
Sa fille 1
Le rideau baisse.