SCENE III
SARAH, LORDWOLSEY.
LORD woiiSEY. Tu me vois de bien bonne heure . Sarah ; mais je t'avoue que je n'ai pas dormi, que je ne puis rester en place... et t'ayant vue entrer chez ta maîtresse, je suis venu savoir si elle était éveillée.
SARAH. Oui, Milord.
wolsey. Si elle pouvait me recevoir.
sarah. Pas encore... Elle s'habille.
wolsey. Tâche qu'elle se dépêche. . . il me tarde tâYit d'apprendre sa décision, de connaître sa réponse.
sarah. C'est bien naturel... et pour ma part je ne peux pas lire dans la pensée de mademoiselle... mais j'ai idée que la réponse sera bonne.
wolsey. Dis-tu vrai?.. Je ne pourrais jamais assez payer une pareille nouvelle. .. mais de grâce qu'elle ne me fasse pas languir ; car , moi , qui d'ordinaire suis calme et de sang-froid, j'aurais peut-être de la force et du courage contre un grand malheur... mais je n'en ai pas pour commandera l'impatience et à l'agitation que j'é prouve... Va, Sarah... va vite...
sarah. Oui, milord!.. Pauvre homme qu'il va être content?
(Elle sort par la droite.) esassee9©esoss8esa®9e©©89esseeeQe9SQS9e93S(.