‹ Une cigale au Salon de 1883Chapitre 6 sur 52 · EN VACANCES · texte numérisé non relu

EN VACANCES

Jeune fille, à la robe blanche,

Oui se penche, Sur le coteau, cueillant des fleurs, Permets au poète de dire,

Oull t'admire ; Va, tu séduiras bien des cœurs.

Loin de tout regard qui t-épic,

O jolie, Tu montres tes charmes naissants ; Laissant au loin l'inquiétude

Et l'étude.

Tu n'as pas souci des absents.

Profitant du temps des vacances.

Tu t'avances Près de la mer, pendant Tété ; Nul avec toi ne se promène

Dans la plaine, Chantant un hymne à ta beauté.

àv

Mais avant la fin de l'année.

Étonnée, Tu verras des cens te chercher Pour te dire, étemel poëme,

Que l'on t'aime.

Car l'amour ne peut se cacher.

Alors, interrog;eant ton âme,

Si la flamme Embrase tes sens et ton cœur, Tu n'iras, seule, sur la rive.

Que craintive, Et le regard plein de langueur. ,

Plus cette blessure est profonde.

Plus le monde S'évanouit, et, dans la mer.

Dans les fleurs et dans l'air qui passe,

Dans l'espace, On ne voit plus que l'être cher.

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