EN VACANCES
Jeune fille, à la robe blanche,
Oui se penche, Sur le coteau, cueillant des fleurs, Permets au poète de dire,
Oull t'admire ; Va, tu séduiras bien des cœurs.
Loin de tout regard qui t-épic,
O jolie, Tu montres tes charmes naissants ; Laissant au loin l'inquiétude
Et l'étude.
Tu n'as pas souci des absents.
Profitant du temps des vacances.
Tu t'avances Près de la mer, pendant Tété ; Nul avec toi ne se promène
Dans la plaine, Chantant un hymne à ta beauté.
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Mais avant la fin de l'année.
Étonnée, Tu verras des cens te chercher Pour te dire, étemel poëme,
Que l'on t'aime.
Car l'amour ne peut se cacher.
Alors, interrog;eant ton âme,
Si la flamme Embrase tes sens et ton cœur, Tu n'iras, seule, sur la rive.
Que craintive, Et le regard plein de langueur. ,
Plus cette blessure est profonde.
Plus le monde S'évanouit, et, dans la mer.
Dans les fleurs et dans l'air qui passe,
Dans l'espace, On ne voit plus que l'être cher.