‹ Une commune normande sous l'Ancien régimeChapitre 3 sur 101 · XVI J I · texte numérisé non relu

XVI J I

bailliage, la Haute-Justice ; quelques procès curieux, les fondations religieuses; les comptes de la Fabrique; certains faits appartenant à la Révolution, et notre disparition en 1820.

Avec un peu d'observation, peut-être trouveronsnous, amenés pardes voies mystérieuses, ces sujets de rapprochement qu’on appelle leçons logiques, justice immanente des choses : fata rerum, idée innée de la justice divine, selon Vico (i), ou équité latente ou visible. (Voir Dufour sur Troplong, pp. ioo-ioi .)

Descendant de familles très anciennes du pays, des Le Grancher qui y existaient dès l’année 1 3 1 3 , et des Adam, alliés aux Le Grancher (1620) ; — possédant en ligne directe le « chef » de « l’aînesse Adam » qui remonte aux xme à xiv8 siècles, j’ai recueilli des souvenirs, des documents particuliers, que j’ai complétés par de longues et patientes recherches.

Je procéderai souvent par citations textuelles, pour donner plus de relief et d’autorité à mon travail, et je croirai faire oeuvre utile en publiant

(1) Gambetta ne serait donc pas l’inventeur du mot. C’est Troplong qui fit connaître Vico.

AVANT-PROPOS

mes documents, sans autre passion que celle du chercheur.

Ma récompense sera dans les satisfactions que me procura mon labeur. Il est doux à l’homme qui touche à la tombe dépenser à son berceau :

Dulces moriens reminiscitur Argos.

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