A MESSIEURS LES ÉTUDIANTS FN DROIT ET EN 1IÉI>ECINB, A PARIS
Paris, le 15 janvier 18'25.
Je me dcnouce à la brillaule jeuuesse qui frëquenle les cabioets de leelure de la rue de TOdéon, le café Molière, où Ton va admirer des yeux si beaux et si brillants; le tranquille Luxembourg, où, sans être indiscret, on peut suivre une conversaliou qui a lieu à vingt pas de vous. J'ai fréquenté tous ces lieux-là pour étudier Tesprit des quatre ou cinq mille jeunes gens que, tous les ans» la province envoie à Paris. C'est avec un diplôme d'avocat ou de médecin qu'ils quittent Paris au bout de quelques années. Si ces jeunes gens n'étaient que des médecins ou des avocats, je ne m'occuperais guère d'eux ; ils sont, dans le fait, les apôtres de la civilisation. C'est pour cela que j*ai consacré deux mois à les étudier, et que ma tète à cheveux blancs a paru si souvent au milieu du parterre de l'Odéon, si peuplé le dimanche
A MONSIEUR S... S..., A LONDRES
Paris, le 25 janvier 1825.
J'avais eu l'intention de réimprimer, en brochure et avec uue préface, les articles sur l'exposition de 1824, que j'ai mis Fannée dernière dans le Jouimal de Paris, Ce projet n'a pas eu de suite. Ma préface, pour toute publicité, ne devant avoir qu'un lecteur, j'ai dû le choisir dans le plus indulgent de mes amis.
CRITIQUE AMÈRE DU SALON DE 1824, Par M. Van Eube de Molkirk.