‹ Une cour et un aventurier au XVIIIe siécle [microform]. Le Baron de Ripperda, d'après des documents inédits des archives impériales de Vienne et des archives du Ministère des affaires étrangères de ParisChapitre 110 sur 130 · Référai du 23 Juillet 1729. W. S. A · texte numérisé non relu

Référai du 23 Juillet 1729. W. S. A

UNE COUR ET UN AVEiMURIKR

fallait parer*. La proposition fut repoussée : la France et l'Angleterre traitaient avec l'Espagne.

Elisabeth Farnèse s'était dépêchée de renouer la négociation avec Fieury. Elle envoya par Brancas à Paris « un projet de plusieurs articles pour établir les garnisons espagnoles dans les places de Florence et de Parme, faire une ligue offensive entre la France, l'Espagne et l'Angleleire, et ainsi rallumer une guerre universelle .«. Le cardinal trouva ce projet obscur et contradictoire, et il concerta un contre-projet avec les Anglais. Ce fut assez long; il fallut attendre la réponse de George II, qui était à Hanovre, et du ministère anglais resté à Londres. Tout roulait sur le ^womo(/o : la manière dmtioduire les garnisons dans les duchés, les ménagements à observer avec les possesseurs actuels, etc. Enfin le projet fut arrêté ; il fut lu dans le Conseil du 11 seple mbreet envoyé à Brancas. Stanhope partit le 18 pour Séville. Tout s'arrangea entre lui, Brancas et la reine dans le courant d'octobre. Le y novembre, le traité fut signé par La Paz, Patino, Brancas, Stanhope et Keene'.

Ainsi Elisabeth Farnèse arrivait bonne première : à elle revenaient la honte et l'avantage de dénoncer l'alliance de Vienne, — et on ne pouvait la dénoncer plus brutalement que le faisait le irai té de Seville. — Dans sa première partie il établissait lententu de FEspagne avec l'Angleterre. Tous lei . traités de paix, d'amitié et de commerce » de l'Espagne avec la

1. Referais du 4 ei du n juillet, du 19 août 1729. W. S. A , Journal de Villars à la date du 18 septembre 1729, p. 373.

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