‹ Une cour et un aventurier au XVIIIe siécle [microform]. Le Baron de Ripperda, d'après des documents inédits des archives impériales de Vienne et des archives du Ministère des affaires étrangères de ParisChapitre 56 sur 130 · Kœnigsegg à Sinzendorf, le 27 février 1726 W S A · texte numérisé non relu

Kœnigsegg à Sinzendorf, le 27 février 1726 W S A

cerner 1726, je ne lai pas retrouvée,

ennemis! Comme son génie est infaillible, et irrésistible sa volonté, il n'imagine pas que, quand il a menacé, on ne demeure pas abattu et anéanti. Son esprit i faible, naturellement insolent et entreprenant' » n'a pas supporté l'ivresse du pouvoir absolu. Sa présomption a tourné à la maladie mentale, et l'on devine,' à des accidents caractéristiques, qu'il est atteint du délire de Tomnipuissance.

mais Stanhope la rappelle explicitement dans sa de^pêche du Il avril, déjà citée. La déclaration de Ripperda est également mentionnée tout au long dans les pièces suivantes : Chamorel à MorviUe, Londres, le 4 mars 1726; Supplément a ^/««^''"f ^^^'^ du comte de Broglie parlant pour Londres, 10 mars n-h. a. c^-

Angleterre, 3d4.

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