‹ Une de perdue, deux de trouvées [microforme]Chapitre 69 sur 78 · GE ER EP · texte numérisé non relu

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n'est pas aisé de pre ndre : d'abord. ik. a raille endroits pour se cacher; en second lieu, quandron a découvert sa cache, on n'est pas toujours plus avancé, il est toujours armé jusqu ‘aux dents.

—Ah ! reprit Sir Arthur avec animation, si nous pouvons le trouver, je réponds que nous le prendrons. Le principal, c’est de savoir où il peut être allé.

—Quant à cela, je pense que je puis vous le dire à peu près. S'il eût élé seul, il serait probablement resté caché dans la ville, jusqu’à ce qu'il eût pu trouver un passage, dans quelque navire pour les Antilles; mais comme il est avec une jeune fille qui probablement l'embarrasserait, je ne serais pas : surpris qu’il cherchât à gagner la baie de Barataria, où je sais qu'il est déjà venu plusieurs fois.

ê —C'est ce que je crains, dit le capitaine.

(is Ft moi aussi, ajouta Lauriot. Une fois dans les

no prairies flottantes, à travers les milliers de bayous,

+, qui se croisent en tout sens dans ces fondrières, il y a vingt à parier contre un qu’on ne. le découvrira pas avant qu’il ne parvienne à s'échapper sur quelque barque de pêcheurs d’huîtres, ou sur quelqu'un

des sloops de pirates, qui infestent eñ ce moment les”

-côtes du golfe, depuis que la fuane du Texas est

commencée.

. Nous n'avons pas de FT à perdre, si nous voulons le rejoindre. Je vous donne cent guinées, M. Laurit, si vous me rendez Miss Thornbull, et cin-

quanté pour Cabrera. Partons.

. —Attendez un peu, reprit le capitaine, Trim var. em arriver ; il connait tous les bayous et toutes + prairies depuis Peu mu

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qu'à la baie Timballier, C'était dans ces bayous qu'il se tint caché, pendant plus de ‘ix-huit mois qu'il fût marron ; pauvre Trim ! Depuis ce temps, je ne sais combien de fois il m'a mené à la chasse, en pirogue, à travers tous ces bayous, sans jamais se tromper.—Tenez, le voilà, je viens d'entendre sa voix.

En effet c'était Trim, qui arrivait avec le notaire. Le capitaine alla au-devant de celui-ci, qu'il fit entrer dans le salon, où attendait M. Préau. Ille pria de l’y attendre quelques instants, et retourna avec Trim auprès de Sir Arthur.

—Qu'’en dis-tu, Trim ? lui demanda le capitaine, après lui avoir raconté ce qui en était.

—Moué disé comme mossié police il désignait Lauriot) ; moué sûr pirate l'été gagné prairies ; moué conné son la cache à ce pirate-là dans fa baie Bara-

taria ; moué pensé y a d’autres pirates dans la baie, :

et si li joigné pirates avant li l'été attrapé, adieu jm’en vas! li jamais pu vini di tout! | —Tu connais bien la prairie, Trim ? lui demanda le capitaine.

— Oui ! oui, moué connais ben.

—Veux-tu y aller ? ?

—Pas tout seul, moué pas caueble p pour joigné li. —Avec M. Lauriot.

—M. Lauriot et pis moué pas sapailes pour attrapé

l'pirate. Tenez, moué conné quéqu’un bon pour. vini, li fameux ; moué vas content si li vini.

Lin est celut: là, Trim ?

—Tom.

—Tom!tu as raison. Eh bien! Tom ne deman-

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