‹ Une dernière passionChapitre 7 sur 8 · DE L'INFLUENCE DO PIANO DANS LA FAMILLE · texte numérisé non relu

DE L'INFLUENCE DO PIANO DANS LA FAMILLE

La mode en est heureusement un peu passée aujourd'hui, mais il fut un temps où l'on croyait se montrer fort spirituel en lançant des sarcasme plus ou moins neufs sur le piano et les pianistes. Par exemple, deux gandins se rencontraient-ils:

— Ah ! mon cher, quelle délicieuse personne que Mlle Clarisse Filandor !

— Je la connais: dix-huit ans, blonde et jolie.

— Oui, avec des j'eux bleus et des cils noirs.

— Elle a deux cent mille francs de dot.

— Précisément ; plus, un oncle malade dont elle est seule héritière.

— Et pour comble d'agrément, elle ne joue pas du piano.

— J'allais le dire. Aussi n'est-ce pas une femme comme les autres, celle-là, c'est un ange. "

Ou bien encore:

— Je cherche un appartement. '

— Au midi, sans doute ? '

— Non. '

— Au nord, alors ? ■'

— Non.

^- Où ça donc voulez-vous vous lo- "•er ?

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