XXX. — .IK CHOIS Al' SAINT ESITUT
vient (le nous founiii' iiialiriv à (Ttitiles dévcloppciiicnts, aciiùvora mieux que je ne \(' iK)iin'ais l'aire ce qu'il a couiiueneé Voyez donc, dit-il, C(; que vous avez et à éviter, et à observer, et ;\ redouter: Vidcfc qnid cnvcatis, qin'd nh>iervclis, qu'ul llmcalis. Dans un corps humain, voici tel mcmjjre qui tombe, nu tel antr(> (ju'il est nécessaire d'amputer, c'est ou un doiyt, ou la main elle-même, ou le pied; est-ce que l'àme le suivra dans sa i-etraite forcée, ce membre coupé? Contiugit nt m corporc l/nnuiini, hiio dr covpore aliqnnd pr.Tcidalu)' mcmhvuru, inanus, digUiis, pcs, ninnqvid prœcisttm ste<iuiti<r anima? . . . Tant qu'il resta adhérent au corps, ce membre, il vivait; retranché, il est mort : ('ii))i in corpore essct, vivehat ; prsecisHm. amittit vitam. De rnémi' le chrétien ; qu'il demeure uni au corps dont il est un des mem- Itres, il est catholique, il est un homme du dedans; s'il se fait retrancher, ou s'il se retranche lui-même, le voilà dehors, il est iiérétique, il ne reçoit phis l'influx de l'Esprit: Sic et homo chrisl!a)iifs, cat]ioUcHs est, diini in corpore vivit; prsecisus, hseretiaot factiis est, memhruni amputai um non sequitur Spiritus . . . Ecoutons le mot de la fin, c'est la conclusion de la conclusion ellemême: Si donc vous voulez vivre de l'Esprit Saint, gardez, la charité, aimez la vérité, restez dans l'unité, et vous parviendrez à l'éternité: Si ergo vidtis virere de Spirita Sancto, tenclr rharitatem, amate verifalrm, desideralc unitafem, ut pcrvcniatls ad œlernitalem (\) . . .
(I) L(iro jaiii l'it. ad Imumu.