RIGAULT, HENRY
nENRT, tentntâ la main la lettre qu'il rient d’éerire, et l’arançant rera
Rigault.
Pardon! Monsieur, je n’ai pas l’honneur de vous connaître; mais, à ce que je crois voir, vous êtes un ami de la maison.
RIGAULT
Oui, Monsieur.
HENRY
A ce titre. Monsieur, oserais-je vous demander un senice?
RIGAULT
Parlez, Monsieur.
HENRY
Ce serait de remettre à madame Derville...
RIGAULT
Encore une lettre, peut-être?
HENRY, souriant.
Justement ! Il paraît qu’elle en reçoit beaucoup.
RIGAULT
Do tous les malheureux, .Monsieur.
HENRY
Ce n’est pas à ce litre, croyez-le...
RICAULT.
Je n’en doute pas, Monsieur. De la part?...
HENRY
De la part de M. Hemy Verdier.
RICAULT.
Ah ! vous êtes M. Henry Verdier?
HENRY
Oui, Monsieur.
RTGAULT.
Vous en êtes sûr?
Parbleu!
HENRY, riont.
RIGAULT, tirant de sa poche la première lettre.
Alors, Monsieui’, c’est vous qui avez adressé à madame Derville...
HENRY
Celte autre lettre que vous tenez à la main, oui. Monsieur.
RIGAULT
Ah!
HENRY
Il parait que madame Derville n’a rien de caché pour vous?
RIGAULT
Rien !
HENRY
Je vous en félicite; madame Derville est une de ces femmes fort rares aujom-d'hui, chez qui la vertu n’est pas une grimace, et tout galant homme serait lier d’être admis dans son intimité.
RIGAULT
En ce cas. Monsieur, permettez-inoi de m’étonner, qu’aj'ant si bonne opinion de ma cliente... pardon ! de madame Dcrville...
HtNRY.
Monsieur est avocat?
RIGAULT
Oui, Monsieur.
HENRY
Monsieur Rigault, peut-être?
RIGAULT
César Rigault, oui. Monsieur... Qu’ayant si bonne opinion de ma cliente... de madame Derville, vous lui ayez écrit une