‹ Une exploration française au ZambèzeChapitre 20 sur 59 · IN · texte numérisé non relu

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empêché jusqu'ici les Anglais de prendre position sur ses rives. A Quélimane, et même assez loin en amont, l’eau de la rivière est salée, saumâtre: la ville s’alimente par des puits, qui ne donnent encore que

de l’eau très médiocre, que l'on puise à l’aide d’une coquille de coco emmanchée à l'extrémité d’un long roseau. Un quai à été construit. Il borde la rive et ne sert qu'à garantir une promenade. Une petite

jetée en plan incliné descend jusqu’au niveau des plus basses marées; elle est pourvue de rails et de wagonets pour aider au déchargement

des navires. Aussitôt que nous avons jeté l'ancre devant Quélimane,

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des barques viennent nous chercher, Les nègres qui les montent enlè-

vent nos colis et partent, tout en ramant et en entonnant la fameuse

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