‹ Une famille militaire au XVIIIe siècle [microform]; documents inédits sur le Régiment royal-artillerie, la bataille d'Hastenbeck, les campagnes des Indes, l'École d'artillerie d'Auxonne et le siège de ToulonChapitre 193 sur 284 · Louis-Antoine Albitte, 1750 -j- 1812, conventionnel · texte numérisé non relu

Louis-Antoine Albitte, 1750 -j- 1812, conventionnel

5. Ils avaient visité ensemble la fonderie de Valence où du Teil les avait sans doute précédés.

cette infâme cité que j'espère avoir la gloire de rendre à la République, si mes plans sont suivis ^ Mais, si je survis à cette opération, je mettrai un plus grand intérêt encore à aller prendre le commandement et l'inspection que vous m'avez déférés sur la Mozelle et particulièrement ce dernier qui est analogue à mes forces. J'ai lieu d'espérer, citoyen ministre, que vous n'en disposerez point et que vous me renouvellerez l'ordre d'y rejoindre lorsque je pourrai vous le demanr der 2 » .

Mais, le 5 novembre, un remaniement se produisait dans les commandements supérieurs de nos armées du sud-est : Carteaux était nommé à l'armée des Alpes, Doppet devait passer k celle des Pyrénées- Orientales et Dugommier^ était désigné pour diriger celle du siège de Toulon. Quand il arriva devant cette place, pour succéder à Carteaux^, Doppet fut donc informé de sa nouvelle destination^, avec ordre d'at-

4. Ces mots sont intéressants à souligner ; du Teil connaissait la position de Toulon et on se rappelle le rapport rédigé par lui le 11 mai sur la défense de la côte, de Nice aux Bouches-du-Rhône; de plus il n'avait pas manqué, à Grenoble, de s'entretenir avec Gassendi de la situation de l'armée républicaine sous les murs de la place ; personne n'était plus en mesure de le renseigner que cet officier qui avait vu Bonaparte avant de partir en mission.

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