L'inventaire en fut fait par M. de Guibert
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qu'ils ne purent être prêts avant le 10 juillet*. Marbourg fut ainsi en état de pourvoir à la consommation de pain de toute l'armée et d'une partie de la réserve. Le maréchal de Broglie fit choix du marquis d'Espiès^, capitaine aux gardes, comme commandant de place, et du chevalier de Kéralio, capitaine aux grenadiers de France, comme major : du Teil leur fut adjoint pour l'artillerie; un bataillon irlandais y fut mis en garnison avec quelques hussards de Bercheny. Quelques jours plus tard, « le 10 juillet, à Gorbach, notre artillerie Ht des merveilles et le feu de l'infanterie fut très bien dirigé ; Villepatour et Mouy, qui prirent part à Faction, comptèrent un mort et sept blessés dont M. de la Molinière, lieutenant, atteint par des caissons qui sautèrent ; M. de Gosne, colonel au corps royal, commandait les 25 pièces qui tirèrent pendant Faction et le maréchal de Broglie demanda de l'avancement pour ce bon et ancien olïicier couvert de blessures. » Le 14 juillet, le comte de Stainville 3 fut désigné pour prendre le commandement de toutes nos troupes, du côté de Frankenberg et de Marbourg, et d'assurer nos communications avec cette seconde ville « qui, étant notre entrepôt, devait être bien gardée ». Mais, le 16, le prince de Brunswick, apprenant que le baron de Glaubitz, qui couvrait Marbourg, devait marcher sur