CHAPITRE TREIZIÈME
tout ce qui me restait de plus qu*à lui ; j^allais rejoindre une sœur, une bonne que je connaissais, J'allais vivre dans la maison où j'étais née; je retrouverais peut-être des amis.
Mon voyage fut triste; le ton de mes compagnons, leur brusquerie, ne m'avaient jamais autant frappée; ils ne se gênaient plus. Je remarquai dans le sac de Cantat quelques robes de ma tante. « Elle me les a données », me dit-elle. Elle avait pris à la lettre le billet de ma tante; un autre esprit Pavait dicté. Je gardai Je silence, je commençais à comprendre combien la plainte est vaine.