CHAPITRE TROISIEME
Combien ces deux mois m avaient changée ! Le rêve de mon enfance était fini; plus de jeux, plus d'illusions gracieuses, plus d'insouciants plaisirs, plus de rires joyeux : mon âge les réclamait encore, mais je ne pCHUilit plus les goûter; ma raison poussée en avant m'ehftaînait au delà de mes forces. Il me manquait un certain équilibre, et ma confiance dans l'avenir était ébranlée : le malheur m'avait atteinte.
s'unissant à M. de la Paie dans cette belle action, mérita la même reconnaissance, et qui sans doute en a aussi reçu le prix.