‹ Une femme du monde au XVIIIe siècleChapitre 3 sur 106 · Voir la Jeunesse de madame d'Epinay, page · texte numérisé non relu

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f. Saiut-^IarcGirardin. J.-J. Rousseau, sa vie et ses our)-agse

IXTRODICTIOX IX

Hume, de Tronchiii. t{iii irattesleraient pas moins iiutie impartialité, car on nous a reproché trop do bienveillance pour madame d'Épinay et Grimm, et un parti pris contre Rousseau.

Après les autorités que nous venons de citer, il nous semble qu'on pourrait en liniï avec cette éternelle discussion sur Rousseau. Pourquoi ne pas admettre enfin, qu'il y a en Rousseau deux hommes : l'écrivain, le penseur auquel tout le monde rend justice; puis l'homme dont on m- peut méconnaître l'afïreux caractère.

Tous les partisans dt' Rousseau ont soutenu, pour l'excuser, qu'il était fou. Soit, mais alors comment nous imposer comme articles de foi les rêveries d'un cerveau troublé, comment ne pas voir le maniaque dans ses accusations perpétuelles contre ses amis? Il n'y a pas à sortir de ce dilemme : ou Jean-Jacques était fou et ses allégations n'ont aucune valeur, ou il était dans son bon sens et les calomnies dont il abreuve ses amis justi lieraient l'épi thète de monstre dont Hume le qualifie.

Dans le cours du premier comme du second volume de ce récit, nous avons cherché à présenter à nos lecteurs le tableau fidèle de la vie d'une femme du monde au xviii" siècle. Aucun trait caractéristique; des maHu\> de cette époque ne nous a

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