‹ Une femme du monde au XVIIIe siècleChapitre 99 sur 106 · Voiries ilétails à l'A]i|)r mliro V · texte numérisé non relu

Voiries ilétails à l'A]i|)r mliro V

IjK UNI ERES ANNEES DE MADAME DE PIN A Y r.75

Biieil tomba dans un étal de langueur qui donna de vives inquiétudes et se retira à la campagne.

En 1790, Grimm partit pour Bourbonno où l'appelait le soin de sa santé ; il se rendit de là à Francfort et enfin se décida à rentrer en France; rien ne l'y obligeait, mais il ne voulait pas abandonner madame de Bueil. Nous trouvons là une fois de plus la preuve des sentiments généreux qui animaient Grimm , quand ses amis couraient un dangei*.

Il écrit à Catnerine :

Paiis. i:{ 2;ii iiovrni])ir' n-Hi.

« Quand je dirai ?. mon auguste souveraine que je suis ici depuis cinq jours, que jai quitté Fraiicluil le r*^ (12!, que je suis rentré dans Paris avec le cœur navré, et que, pour ma bienvenue, on m'a donné pour spectacle national le saccage de l'hôtel de Gastries, Votie Majesté me demandera : « Eh! qui donc, imbécile, t'obligeait d'y l'evenir? » Eb qui m'y obligeait? Ce n'est, certes, ni mon plaisir, ni le vœu démon cœur qui m'y ont ramené. J'aurais ])u m'établir à Lausanne, auprès du maréchal de Castries, à qui je suis attaché depuis quarante ans, qui s'y est retiré depuis le commencement de la régénération des Gaules, parce que, dès le commencement, il a prévu toutes les bénédictions qui allaient fondre sur nous. J'aurais du. pour l'inlérét de ma

santé détruite et que Paris achèvera promptement, chercher un ciel plus doux. Mais Voire Majesté ne m'a-t-elle pas appris depuis longtemps, par son glorieux exemple, qu'il y a une vertu cardinale sans laquelle les autres ne méritent pas leurs noms? Cette vertu est la constance.

» Je me suis donc dit qu'ayant accoutumé madame de Bueil, depuis qu'elle existe, à compter sur moi, ce n'était pas le moment de l'abandonner, et que, puisqu'elle était attachée à la glèbe par les petites possessions de son mari il n'était pas en mon pouvoii' de la tii'er d'ici, c'était à moi à revenir ici partager le sort de mon enfant adoptif, h la soutenir, quoiqu'il vingt-cinq lieues l'un de l'autre, autant qu'il dépendait de moi. »

Grimni ne pouvait s'habituer à rester sépai'é de madame de Bueil, et il tinit par obtenir d'elle qu'elle rentrerait à Paris. Sa première apparition à la cour fut marquée par un touchant incident :

« Tout le monde en la voyant, écrivait Grimm à Catherine, s'est souvenu avec émotion et attendrissement de son frère massaci'é et mangé à Caen. La reine s'est approchée d'elle et, les larmes roulant dans les yeux, elle lui a dit : « Madame de Bueil,

je voudrais vous parler, mais cela m'est impossible. » Les sanglots ont failli suffoquer la petite protégée de Votre Majesté ; toute la famille royale lui a témoigné un intérêt extrême. La reine, se détournant d'elle et dévorant ses larmes, a continué à tenir sa cour avec l'apparence de la plus grande tranquillité. C'est un art qu'elle a eu tout le temps d'apprendre à l'école du malheur; je ne la vois jamais sans être frappé de sa contenance au milieu des dangers dont elle est environnée. »

A la fin de 1791, cédant aux instances de l'impératrice Catherine, Grimm se décida à quitter la France; il emmena madame de Bueil et ses enfants à Aixla-Chapelle. M. de Bueil se rendit à Coblentz pour faire campagne et le prince de Nassau le prit comme aide de camp. En 1793, ne se trouvant plus en sûreté à Aix-la-Chapelle , madame de Bueil et Grimm partirent pour Gotha.

Catherine mourut subitement en novembre 179G. Heureusement son fils continua les pensions qu'elle payait à la famille de Bueil ' ; il confirma également la nomination de Grimm comme chargé d'affaires à Hambourg, poste au(juel venait de l'appeler la confiance de l'impératrice. Madame de Bueil

1. La pcDsioa payée à la famille de Bueil et aux enfants de Jean de Beisunce le fut toujours régulièrement, même après la mort de Grimm.

et ses trois enfants suivirent Grimm dans sa nouvelle résidence et vécurent près de lui pendant de longues années, attendant toujours que les événements leur permissent de rentrer en France.

Les dernières et mélancoliques années de la vie de Grimm peuvent se résumer en quelques lignes. Revenu à Gotha avec la famille de Bueil et installé dans une dépendance du Palais grand-ducal, il survécut à tous ses contemporains. Malgré ses infirmités et son esprit assombri par la mort de presque tous ses amis, il exerçait autour de lui l'influence que conquiert une longue existence honorée d'illustres amitiés. Les deux filles de madame de Bueil l'entouraient des soins les plus tendres et lui servaient de secrétaires. Dans un cercle intime il causait volontiers , et nous avons pu voir , dans une intéressante correspondance avec le marquis de Nicolaï, quel charme il trouvait à évoquer ses anciens souvenirs! Il mourut à Gotha, le 19 décembre 1807. Toute sa fortune revint à. madame de Bueil qu'il avait faite son héritière.

Madame de Belsunce, après la tragédie qui avait brisé son cœur, s'était enfuie à Méharin. Puis, en 1792, lorsque la situation ne fut plus tenable, elle émigra en Espagne pendant que son mari se rendait à Coblentz. Éloignée de tous les siens, sans nouvelles, sans argent, elle tomba dans une affreuse détresse et dut travailler pour avoir du pain. Ces dures épreuves ne purent abattre son courage, mais les sentiments religieux qu'elle avait puisés près de

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madame d'Esclavelles augmentèrent en raison même de ses malheurs, et prirent la forme d'une dévotion un peu exaltée.

Après la mort de M. d'Épinay (1782), Louis, par une sage administration de ses biens, était arrivé peu à peu à éteindre toutes les dettes de son père K Malheureusement la Révolution arriva et ses revenus baissèrent dans une énormes proportion -. Les dépenses du ménage ne diminuèrent pas. bien au contraire; les émigrés avaient afflué à Fribourg, M. d'Épinay était connu; sa maison devint bientôt un centre de réunion ; il fallut donner des assemblées, des soupers, des concerts; ses revenus, étant devenus insuffisants, il recourut à un expédient qui lui était familier, il emprunta.

En 1800, ses dettes montaient à loO,000 livres, somme énorme pour l'époque et surtout pour le pays. La famille de Boccard s'émut et l'on força

1. M. d'Épinay, à sa mort, laissa une substitution assez consiiléral)le et une succession embrouillée et fort chargée de iletti^s. II avait pour héritiers ses deux enfants légitimes. Madame de Belsunce rononça à la succession et s'en tint à sa part de la substitution. Louis d'Épinay, au contraire, accepta la succession, à charge par lui de payer les dettes : il vint à bout de cette opération difficile. En nS2, pour faciliter les opérations de la succession, il fut relevé de son interdiction, <( l'ordre et l'économie, qu'il avait mis dans l'administration de ses biens, lui méritant la faveur de rentrer dans les droits de tous citoyens >•.

2. Tous les biens de d'Épinay étaient en France, et on lui envoyait ses revenus en Suisse ; d'une traite de soixante louis, il m' tirait plus que dix louis.

d'Épinay à faire l'abandon de tous ses biens à ses enfants, en ne se réservant qu'une pension de 1,200 livres *.

C'est au moment où ces derniers événements se passaient à Fribourg que madame de Belsunce rentra en France ; elle vint s'établir à Gemozac, petit bourg près de Saintes. Dès que son frère connut son retour, il s'empressa de lui écrire, pour lui exprimer sa joie de la savoir encore vivante, après ces funestes années. Il lui racontait en même temps les prétendus mauvais procédés des de Boccard et la misérable pension avec laquelle il devait vivre; enfin il profitait de la circonstance pour lui réclamer une dette de 13,800 livres.

Voici quelle était l'origine de cette dette. En 1792 M. l'abbé de La Tour ^ écrivit à madame de Belsunce et à Louis d'Épinay qu'il venait de recevoir une restitution anonvrne de 27,G00 livres à la succession de leur père, et qu'il tenait à la disposition de chacun des deux héritiers 13,800 livres.

D'Epinay s'empressa de répondre que sa sœur avait formellement renoncé à la succession et que

1. L'acte porte que « il fait un alDaadon général de tous ses biens actuellement échus à ses trois enfants, y compris la partie la plus considérable de son mobilier, sous la réserve d'une rente annuelle de 1,200 livres^ jusqu'à l'entière liquidation de ses dettes, pendant lequel temps il sera nourri, logé, éclairé et blanchi dans la maison : dès que le payement des dettes sera effectué, la pension seraportée à 2,400 livres, sur lesquelles il sera tenu de payer sa nourriture. »

2. Ancien supérieur des Petits Pères, de la place des Victoires.

par conséquent la somme entière lui appartenait. Malheureusement M. de La Tour avait déjà payé les 13,800 livres à madame de Belsunce *. Lorsqu'en 1800 elle fut rentrée en France , Louis réclama la somme qu'elle avait indûment touchée, elle lui répondit que cet argent n'était qu'une restitution, et lui appartenait.

En 1807, la position pécuniaire de d'Epinay devient plus sombre que jamais ; ne sachant comment sortir d'embarras, il tente une dernière fois d'obtenir tout ou partie de ce que sa sœur lui doit depuis si longtemps, et il lui écrit - :

20 février 1807.

" Me voici, ma clière sœur, parvenu au point d'être oliligé de fondre la cloche. Je n'ai plus aucune ressource, je me trouve dans la position la plus critique, et. loin de m'apporter quelques consolations, on y joint les formes morales les plus dures et les plus décourageantes. Dans ces circonstances affreuses, à qui pourrais-je m'adrcsser qu'à une sœur chérie? Dans quel seinverserais-jc mes chagrins cuisants, que

1. II paya la soimno à M. Lf Coultoiix, sur une procuraliou de madame de Bclsuuce, autorisée de son mari.

2. Nous citons ces quelques lettres qui nous ont paru compléter l'étude des caraclcres de Louis et de Pauline dEjiiuay.

dans celui d'une amie, et, j'ose dire, de la seule parente qui s'intéresse à moi....

» C'est madame d'Epinay qui palpe tout, qui me donne de l'argent, qui en donne à ses enfants, etc., ce qui est contre mon intention, puisque ce n'est pas à elle que j'ai fait donation, mais à eux. 11 en résulte, ma chère amie, qu'après avoir joui d'une fortune assez honnête, je vois mon bien en d'autres mains que les miennes, et suis réduit à 50 louis pour m'habillcr, m'entretenir et mes menus plaisirs : vous ne pourrez pas disconvenir que c'est plus que court, sans compter le très grand désagrément d'être obligé de le demander à ma femme, d'en recevoir toujours des reproches, et de la voir, d'un autre côté, donner h ses enfants tout ce qu'ils demandent, de les voir aux assemblées faire leur partie de quinze, tandis que la plupart du temps je puis faire à peine un triste reversis ; aussi cela me mine et me ronge de chagrin, mais ce n'est pas le tout. Depuis sept ans que je suis dépouillé et que je suis obligé de m'entretenir de tout avec SO louis, n'étant pas accoutumé à vivre d'économie, j'ai fait quelques dettes qui se montent depuis sept ans à environ deux cents louis, on me demande de l'argent de tous les côtés

11 lui rappelle alors l'aOTaire de M. de la Tour, la

restitution anonyme, les 13, 800 livres qu'elle lui doit et il lui propose, moyennant 200 louis, de lui donner quittance du tout. Puis, réfléchissant qu'elle-même est fort gênée , il lui demande d'emprunter, s'il est nécessaire, les 200 louis dans le pays qu'elle habite, s'engageant à en payer régulièrement les intérêts et offrant, comme garantie du capital, d'hypothéquer le mobilier qu'il possède, d'une valeur de 6,000 francs. Enfin il termine ainsi :

« Rélléchissez à cela, ma tendre amie, et donnezmoi une prompte réponse, car cela presse ; représentez-vous mon affreuse situation, à la veille d'être poursuivi jui'idiquement par des créanciers de mauvaise humeur. »

La réponse de madame de Belsunce ne se fit pas attendre. Elle n'envoyait à son frère que de bonnes paroles et de religieux conseils.

Ce 16 mars 1807, à Gemozac.

<( C'est le 10, mon cher ami, que j'ai reçu la grande lettre que vous m'avez écrite. Vous vous êtes très fatigué et un peu aigri à me la tracer, j'en suis fâîhéc ; personne, comme vous savez, n'a partagé plus que moi tous les événements qui vous sont arrivés et avec d'autant phis d "amcrlume (pie

c'était la bonté de votre cœur, votre grande et trop grande facilité, votre légèreté, qui étaient en partie cause de toutes vos petites tribulations. Dieu a voulu vous donner une balance de plaisirs et de peines, votre cœuret votre esprit sont retournés à lui, il vous comble de ses dons en vous donnant une piété solide ; remerciez-le , mon cher frère , offrez-lui toutes les privations que vous pouvez avoir. La détresse où je me trouve depuis Tannée 1793 m'a appris bien des choses, c'est une furieuse école que celle de l'adversité et de la misère; c'e>t là où j'ai connu le vide du monde!... Ah I mon cher ami, si j 'avais cinquante louis par an ! Mais figurez-vous que, depuis 1793, je suis sans aucun domestique et que ce n'est que pour aller à Francfort que j'ai pris, par ordre de mon mari, qui en a fait les frais, une vieille femme, que j'ai encore, pour passer ma chemise, et que mes infirmités m'ont forcée de garder ; c'est avec elle que je partage le pain que j'arrose bien souvent de mes larmes...

» Mais il ne faut plus faire de dettes, cher ami ; à soixante ans il ne faut plus vivre que pour son salut; n'ètes-vous pas content de voir vos enfants paraître? Vous avez fait votre temps, il faut qu'ils fassent le leur, et dans la figure qu'ils font, vous devez vous applaudir et vous dire encore : « C'est mon

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<( ouvrage ; si je ne l'avais pas voulu, cela ne serait pas.

)i ... Prenons les sentiers étroits remplis de ronces et d'épines pour nous conduire au ciel, ce n'est plus que cette route que nous devons prendre; nous sommes trop vieux, l'un et l'autre, pour penser à autres ouvrages, et croyez qu'il y a bien parfois dans cette route autant de roses que d'épines. Mettez au pied de la croix toutes les petites choses qui vous font de la peine et prenez -les, cher frère, comme une pénitence que Dieu vous donne de vos fautes passées, qui vous évitera de les expier hors de cette vie...

» J'espère, mon cher ami, que vous ne me faites pas l'injure de prendre ma triste et affligeante position pour une défaite. Je serais pour lors bien plus à plaindre que je ne suis si mon fi'ère pouvait douter un instant que je l'aime de toute mon âme, de tout mon cœur, et que je ressens ses torts et ses malheurs plus que lui-même. »

Quant aux propositions de d'Épiiiay, il n'en était question que très incidemment et pour y opposer des fins de non-recevoir. « Quand Tartuffe, revenu au monde, aurait dicté cette lettre, écrivait d'P^pinay à un de ses amis, elle ne pourrait être davantage

dans son genre. » Aussi, perdant toute patience, il répondit à sa sœur.

5 avril 1807.

Ah! mon ami, tire moi du danger, Tu feras après ta harangue.

La Fontaine, X1X<= fable.

« C'est moi qui suis l'enfant qui se noie, et vous, lua chère sœur, ne vous en déplaise, le maître d'école. En m'écrivant une longue homélie, un sermon de cinq pages, vous perdiez de vue que mes besoins étaient pressants, qu'il fallait avant tout et 1res promptement payer deux cents louis, pour lesquels j'allais être recherché désagréablement. Ce que vous en dites est très beau, très touchant, j'en sens parfaitement toute la justesse, toute l'onction, toute la consolation qu'on en peut tirer, mais il fallait en même temps m'indiquer un moyen quelconque pour sortir de mes cruels embarras, et vous ne me procurez seulement pas la branche de saule auquel le faible enfant s'était accroché, et qui, après Dieu, l'a empêché de se noyer.

» Je vais linir en vous avouant franchement que, quand j'ai réfléchi que vous vous étiez jetée dans la plus haute dévotion, j'ai désespéré du succès de ma demande et ai prévu votre réponse. L'extrême dévo-

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lion portée au point où est la votre rétrécit 1 ame, atténue les affections, endurcit le cœur. Vous me dites que je suis probe, religieux, instruit des devoirs d'un véritable chrétien, professant en toute chose ma religion. Vous avez raison et j'en fais gloire; mais en même temps j'en garde le sentiment au fond démon cœur, je n'en fais pas parade, je n'ai pas sans cesse et pour toutes sortes de sujets le nom de Jésus-Christ et de ses souffrances pour nous à la bouche; à côté de cela, je cherche et saisis les occasions de rendre service, et quand la malheureuse situation où je me trouve m'empêche de le faire par moi-même, je cherche les moyens d'y parvenir par d'autres. Je suis fâché de vous avoir écrit ma dernière grande lettre, je l'ai fait avec abondance de cœur; si j'en avais prévu la réponse, je vous l'aurais épargnée.

Nous ne savons comment su termina le différend entre le frère et la sœur; mais ces difficultés de famille et d'argent n'altérèrent enrien la bonne humeur de d'Épinay ; sa légèreté et sa gaieté survécurent à tout'. Malgré l'existence la plus orageuse etlescon-

1. 11 publia (le 1805 à ISOO un petit alm;inacb lii?tori<iiii' et littéraire intitulé Ins Étrçnves frihourgeoiscs : ce travail présenté avec talent réussit à merveille. 11 composa é^ali'meut sur li' caulou de Kribourg un ilicliouuaire historique;

trastes les plus violents dans les différentes phases de sa vie, aucun événement humain n'avait eu prise sur son caractère.

Presque aussitôt après la mort de Grimm, madame de Bueil rentra en France et s'installa dans son château de Varennes près de Gliâteau-Thierry. Peu de temps après, sa mère, madame de Belsunce vint l'y rejoindre et y mourut en 1813. Louis d'Epinay mourut la même année à Fribourg. Ses dernières années avaient été charmées par des occupations littéraires qui lui laissèrent la réputation méritée d'un homme d'esprit et de goût ^

]a plupart des articles du dictiouuaire avaient déjà paru daus les Éfrennes frihowgeoises.

1. Nous en trouvons le^ traces daus une lettre moitié prose et moitié couplets que d'Epinay écrivit à sa femme eu 1803 au retour d'un voyage à Paris. Voir l'Appendice YI.

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