MAISON PATERNELLE
[ls me croient étranger, moi, dans ces lieux bénis
avr Qui furent si longtemps à mes yeux tout le monde! Ce soleil qui reluit, cet air pur qui m'inonde, C'est l'air, c'est le soleil de ces enfants brunis
Qui vont courir, pieds nus, le longs des vertes haies, Dénichant les oiseaux, cueillant de rouges baies,
obique, , ,.
oliq Et ne se doutant pas que j'ai couru comme eux que,
et louche
Dans cos prés verdoyants et ces taillis ombreux !
h Rien n'a changé, du reste, à l'horison de flamme. oucHe. je : 4e
\u bout des champs de blé je vois, comme jadis, AS | Lo grand fleuve rouler, entre ses bords hardis,
Les flots verts où se plonge en cadence Ia rame,
fonds!
Et, par delà le fleuve, au milieu des vieux pins,
Doschambeault lève encor ses deux flèches timides, (|
\ Ê * : , | Re mme un ruban d'azur aux front des cieux sereins, \E
Es
:c0 Ps 4 , 4° , .
SSL) La forôt, au midi, se déroule en ceinture.
ciel sourit partout. O charmante nature,
semble : | sc LUS pis ComHnie INOI VIH mourir sans retour
jeunesse suave et tes hymnes d'amour!
semble :
nt l'orage:
lambris.
Te regarde tomber avec indifférence.
Tu n'as pas abrité les jours de son enfance,
Tu n'es pas, à mon toit, un lieu sacré pour lui ! Reste debout pourtant, reste debout encor!
Quand m'aura moissonné le mal qui me dévore, Tu tomberas alors ainsi que sont tombés
Mes amours d'autrefois et mes rèves dorés.
CRE VS RE SN I, US De ee,
1e noi
il les ce
ès cris ïe leu es flot:
imme
tNOS C
‘nos h le nou!
| r lui!
\ évore,