THOMAS HARDY
Le génie finit toujours par s'imposer. Thomas Hardy.a pour public l’élite, ici comme en Angleterre. Et il n’y a pas d'autre public.
VaLÉRY-LARBauD (1908).
Les courtes nouvelles des Petites ironies de la vie, d’une perfection admirable et les Romans du Wessex, à la fois si pittoresques et si humains urent à M. Thomas Hardy une place qui ne saurait lui être disputée par aucun des roman-. ciers de son pays — ni d’ailleurs.
Firm Roz.
(Le roman anglais contemporain, 1912.)
Les romans qui ont le plus de chance d’exercer une action morale sont:généralement ceux qui ont élé écrits sans but édifiant.—
Taomas Harpy (1888.)
Thomas Hardy est né en 1840, dans un hameau du
. Dorsetshire. C’est là qu'il passa son enfance, à la lisière
d’un bois, non loin d’une lande analogue à celle d’Egdon
qu’ il devait immortaliser dans l’un de ses plus beaux "romans, Le Retour au Pays Natal.
; On irouvera de précieux détails sur sa vie et son œuvre
dans l'important ouvrage de Madeleine L. Cazamian, Le
roman et . idées en Angleterre, dan | contemporain, de Firmin Roz, qui tradu l’obscur et Les Forestiers, enfin dans Ce vice. lecture... de Valery-Larbaud. ME à Je crois qu'il est impossible de porter un jugem us ShbIe un peu sérieux sur la littérature française
poraine sans une étude approfondie de l’œuvre de Dé |