‹ Une heure avec.. 1924Chapitre 13 sur 53 · RES · texte numérisé non relu

RES

Thomas Hardy compte parmi ses ancêtres des de marque, des bienfaiteurs locaux, comme ce qui fut ami de Nelson et celui qui fonda, au XVI S : ot école fréquentée par le romancier ; d’ di cultivateurs ou artisans. Le père de Thomas Har y € “R entrepreneur de bâtiments. %

L’instruction que reçut notre héros fut, d’ abord littéraire. Sa mère lui mit de bonne heure entre le traduction de dieu par Dryden, lui fit appre

çais à quinze. k À Dorchester ( le tn us de ses .. où il élève architecte entre 1856 et 1860, il étudia, ami qui avait fréquenté l'Université, les en s. et les grands écrivains anglais.

La nécessité de parcourir la région (dont il devait le Wessex de ses romans) pour prendre des Cro dresser les plans qui lui étaient demandés, élargit | pi Ja connaissance qu il avait de tout ce pays. . ‘11 se rendit ensuite à Londres, y obtint en 1863 la m daille de l’Institut des architectes britanniques et le } Sir W. Tate pour le dessin ar chitectural, y résida se ans et ne revint à Dorchester qu’en AE |

« En dehors de ses études professionnelles, il avait ébaiinne. ss Londres les lectures entreprises à Dorchester. C’est ainsi,

“qu'on le trouve inscrit poùr un cours de français à « King's.

… College »-en 1865. Il avait aussi pris contact avec la pensée scientifique et philosophique.

. qui aient été consacrées au grand romancier, M, Firmin

il à réuni ses plus courtes histoires : Les petites ironies de … la vie. Dégagé de l’épithète qui le réduit, ce titre convien- -drait à tous ses ouvrages. Il en annonce la cruauté, la

de révolte. S’il se complaît aux tragédies de la passion,

inées, s’il s Diane aux contraintes sociales, c’est qu'elles y. ajoutent. é

glais est l'illustration et l’ explication.

Je hasard.

jours À point nommé pour tout faire tourner au pire. Il

roman devraient être mises en cause : * l’on découvrirait

à la litté-

Dans son étude sur Hardy, l’une des plus compréhensives k

. saveur amère, assaisonnée de misanthropie, de dédain et

c'est qu'elles manifestent l’ironie dramatique de nos des-

‘). La passion est le thème inépuisable des romans de Hardy . et la passion toujours crée la souffrance. C’est une loi inéluctable dont l’œuvre entière du grand romancier an-,

faudrait instituer là un débat brûlant ; les lois mêmes du

re

Roz écrit : « M. Hardy appelle un de ses volumes, celui où

Trois choses s ‘opposent à notre volonté d'harmonie : la … * À tyrannie de la passion, le poids des contraintes sociales et.

. On a dit que chez Thomas Hardy, le hasard venait tou-

certainement que l'art de romancier, , c’est d par- -dessus tout l’expression du tragique de Ja vi Et cet art-là, Hardy le RER au même titre q

: ee an en lui pitié pour les tibieeert du cœu misères, colère contre les rigueurs dont la vie > serre les FAUQue de |’ RuASE 1e

tout ue Fo Enfin, il conviendrait de montrer dans l’œuvre de ] Ja nature toujours présente. Dans un merveilleux )

à ment pas encore raduit en français. On nous den 16 . “He -Ci une réédition de Tess d'U ne dans k exce

| Les Forestiers, La Bien-aimée, Deux yeux bleus. x x mille habitsats qui se trouve à soixante kilomèt

Londres, dans le comté de Berk, et qui est cAIÈes fameux biscuits ue et Palrmers:?

Page 1