MA. “DE
RUE É Nc £ à 1h À * L'édition Di tale de. ce lire a de 1900. Elle fu Se "à Mercure sous une couverture « papier Ingr
d eau » mais comme elle était incomplète et pleine à
ie ie comme l'édition « canonique ». | Nous parlions de Mallarmé tout à l'heure. Eh Connaissance de l'Est est mon œuvre la plus mallar Ce livre a le caractère d’un album de dessins mi et très poussés. C’est un livre d’exercices. Ce n'est p: recueil d’impressions, mais d’explications, de définition de mises au net... ‘“ Je les ue à une grille pe art Le
vent pour que de tableau existe, Et puis on aoN e que derrière ce paysage il y a un drame qui se pass: ) . règne quelque chose de menaçant comme ris xtTÉ TM lucidité des jours qui précèdent les typhons. ns Mallarmé, avec son instinct de professeur, - contre le goût des écrivains de son temps de Ia der or pour la description. Il se plaçait devant la nature, ou plu souvent devant un meuble ou un bibelot, avec cette uestion : Qu'est-ce que ça veui dire ? Cette petite question : transformé toute la littérature française et elle est loin encore d’avoir épuisé sa vertu.
__ Oui, je suis étonné qu’un critique ose écrire premières lignes d’une longue étude : « Je ne comp pas ». S'il ne comprend pas, il n’a qu'à se taire. Mais critique doit comprendre, c’est son métier | s
À mon avis, la critique littéraire n'est pas une œ | proprement dite, c’est avant tout une œuvre scientifi Un document écrit est un objet de connaissance qui être étudié avec des procédés d’investigation rationne surtout avec sérieux et conscience. Cette étude exige b
‘ PAUL CLAUDEL de travail et de calme d'esprit. Il èst fâcheux de voir
plupart des critiques, au lieu de tâcher d'expliquer et de s'expliquer, se livrer à des explosions lyriques et com: poser de petites odes de louange ou de blâme. Un savant
à faire des plaisanteries. L'œuvre la plus odieuse à notre
]à révélation d’une tendance de notre époque. Je voudrais voir les œuvres littéraires étudiées avec la même sévérité que celle qu’on trouve dans les « recensions » des revues philologiques. Il faudrait en particulier que toutes les affirmations fussent appuyées par des exemples.
fist : ..
— En 1993, j'ai fait éditer à Tokio mon poème de Sainte Geneviève. Le papier est fait avec de l'écorce de cotonnier;
l'année du sanglier, ce qui vous explique la justification du tirage. Le papier est filigrané au monogramme de la sainte.
. Keissin et un poème de moi sur la muraille intérieure de
. enceinte autour de laquelle j’exécutais avec une régularité astronomique ma promenade quotidienne. J’ai écrit aussi
ER
La
cabane quand on allume une lampe au milieu de la nuit.
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qui étudie l’insecte le plus répugnant ne perdra pas son temps à s’écrier de temps en temps : Quelle sale bête ! et
«goût est cependant l'expression de quelque chose, elle est
. la couverture est du bois incorruptible de Kiri. 1993 est
Les figures de Sainte Geneviève ont ‘été dessinées par.
madame Audrey Parr avec une justesse, un sentiment, une . vivacité du trait que mes amis japonais ont beaucoup admi- . rés. Au verso se trouvent un dessin du peintre Tomita-
une collection de dix-huit poèmes minuscules sur une belle
journée d'automne dans la montagne qui s’appelle : Le Vieillard du Mont Omi. Je voudrais qu’ils apparussent fous à la fois comme des peintures sur les murs d’une
… >. Ce livre des Cahiers du mois sur Les Appels de l’Orient me semble une chose assez étrange. Vous avez vu la briè- :
Tokio. J'ai fait une série de douze petits poèmes sur cettas