SCENE IV
CYPRIEN, .«eu/.
Ah! je suis vexé!... le bonnet de coton est antipathique à l'amour. .. malheureuse ment je n'ai pas d'autre rempart contre le rhume <b- cerveau auquel je suis très-enclin. Mais oublions momeniauémi'nt Cupidnn et ses méchancetés, pour les douceurs de l’amitié... Je vais donc voir la figure d'un ancien compagnon de mes plaisirs, claquemuré dans les liens du mariage... Pauvre Delignyt... que tes chaînes te soient légères!.., A moi la liberté et l'indépendance.
Ai* : Enfant chéri de » u\i «f».
CfctTHMU indépendance.
Tu donnai la dé tir...
Tu donne* l’etpérancr.
Sans toi point do plaisir.
Quoi* bonheur* sont U * nitre*,
G*rçon«, aaos nul lion,
Prônant le bien de* autre*
Uuand on ne non* prend rien,
C'eal à non* lea gri «fîtes, l.'inn-orr n-r en aabol,
La perte de* guinguette*,
La femme comme il but t
Puis prenant pour copie l.n habitants de* airs.
Pour respirer la rie Noua avoua l'uni ver*.
Charmante imlépradtate, rte.
Ah ! voici Deligoy !